Modifier la localisation Vestiges du Fort de Peccais à Saint-Laurent-d'Aigouze

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Monument Historique Vestiges du Fort de Peccais situé à Saint-Laurent-d'Aigouze

Crédit photo : Thérèse Gaigé - Sous licence Creative Commons

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Adresse renseignée dans la base Mérimée :
30220 Saint-Laurent-d'Aigouze - France

Code Insee de la commune : 30276
Gard [30] - Nîmes - Languedoc Roussillon (Occitanie)

Adresse approximative issue des coordonnées GPS (latitude et longitude) :

Eléments protégés :
Fort de Peccais (vestiges) , y compris le fossé (cad. D 424, 425) : inscription par arrêté du 13 décembre 1978

Historique :
La mission du fort, situé à la rencontre du canal du Bourgidou et de celui de Peccais, était d'assurer un contrôle permanent sur les salines voisines et les canaux servant au transport du sel. La première mention certaine remonte à 1569. A partir de cette date, le fort passe successivement aux mains des Calvinistes et de l'autorité royale jusqu'à la paix d'Alès, signée en 1629. C'est peu après cette date qu'il faut placer la reconstruction du fort de Peccais qui subit peu de transformations au XVIIe siècle. L'ouvrage est déclassé en 1820. Au cours de la Seconde guerre mondiale, les Allemands y installent des casemates bétonnées. ££Un fossé et un avant-fossé entouraient le fort sur ses quatre fronts (en partie comblé au sud). L'entrée se situait au sud où un pont de bois franchissant le fossé, conduisait au tambour défensif de la porte. Ce dispositif a été augmenté, entre 1716 et 1775, d'un redent et d'une communication crênelée. La porte présentait, au rez-de-chaussée, un encadrement appareillé en harpe et deux pilastres soutenant un fronton à l'étage. Les trois bastions subsistant sont reliés par des courtines conservées sur les fronts nord et est, en partie au sud. Un cul de lampe mouluré, pentagonal, destiné à recevoir une échauguette amovible de bois, garnit la pointe du bastion nord-est. Un cordon de magistrale couronnait le mur taluté des bastions et courtines. Une coursière reliait le sous-sol de la tour sud-ouest aux chambres de tir du bastion nord-ouest. Les bâtiments agrandis et remaniés après 1716, comprenaient les logements du gouverneur, du lieutenant du roi, du major et le casernement. Soit trois corps de bâtiment de deux étages, disposés en U autour d'une cour centrale et dont il ne reste que les vestiges de murs.
Première mention d'un fort en 1569 ; construction de l'édifice actuel après 1629

Périodes de construction :
1ère moitié XVIIe siècle

Propriété de l'État