Modifier la localisation Monument aux victimes de la catastrophe de Courrières à Sallaumines

  Cherchez à partir de l'adresse et déplacez le marqueur sur la carte pour désigner précisément le bâtiment.

Chargement de la carte...

Annuler

Monument Historique Monument aux victimes de la catastrophe de Courrières situé à Sallaumines

Crédit photo : .mw-parser-output .commons-creator-table{backgroun - Sous licence Creative Commons

  Visualiser sur Google Maps et Street View

Logo Monument HistoriqueMonument Historique

Adresse renseignée dans la base Mérimée :
place de la Mairie
62430 Sallaumines - France

Code Insee de la commune : 62771
Pas de Calais [62] - Arras - Nord Pas de Calais (Hauts-de-France)

Adresse approximative issue des coordonnées GPS (latitude et longitude) :
5002 F Rue Arthur Lamendin 62430 Sallaumines

Eléments protégés :
Le monument en totalité (cad. domaine public, non cadastré) : inscription par arrêté du 9 octobre 2009

Historique :
Le 10 mars 1906, un violent coup de grisou ravage les fosses n°2 dite Auguste Lavaurs à Billy-Montigny, n°3 dite Lavaleresse à Méricourt et n°4 dite Sainte-Barbe à Sallaumines. La catastrophe tua 1.099 mineurs sur les 1.800 alors présents dans les galeries. Le premier monument érigé à Sallaumines fut inauguré en 1909. Il se présentait comme une allégorie classique d'un mineur âgé couvert de sa barette, astiquette dressée vers le ciel, prenant dans ses bras un jeune galibot blessé. Au-devant du monument, une allégorie féminine drapée écrivait la dédicace. Sur les côtés du piédestal, les noms des victimes étaient inscrits sur de grandes plaques noires. Pendant la Grande Guerre, le monument fut endommagé ou en partie détruit. A la fin du conflit, les architectes Jean Goniaux et René-François Delannoy furent retenus pour le reconstruire. Le piédestal est garni de figures contemporaines (mineur, sa femme et leurs enfants). Le socle comprenant un gros tore orné de feuilles de laurier et une inscription, est une réutilisation du premier monument. La sculpture sommitale présente un mineur expérimenté, en nudité héroïque, se protégeant du coup de grisou avec un bras. L'explosion de gaz est représentée par des rayons se projetant sur le visage du mineur.

Périodes de construction :
1er quart XXe siècle

Architecte ou maître d'oeuvre :
Goniaux Jean (architecte), Tailliez (sculpteur), Delannoy René-François (architecte)

Propriété de la commune