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Crédit photo : Toufik-de-planoise - Sous licence Creative Commons
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Monument Historique
Adresse renseignée dans la base Mérimée :
8, 10 rue de la Convention
25000 Besançon - France
Code Insee de la commune : 25056
Doubs [25] - Besançon - Franche Comté (Bourgogne-Franche-Comté)
Adresse approximative issue des coordonnées GPS (latitude et longitude) :
10 Rue de la Convention 25000 Besançon
Eléments protégés :
Chapelle de l'Archevêché (chapelle Saint-Nicolas) : classement par arrêté du 18 mai 1908 ; Les façades et toitures : sur la rue de la Convention : de l'aile Nord-Ouest de l'Archevêché (pour la partie donnant sur le jardin) , de l'ancien logis des Archevêques (pour sa partie Sud-Est) , du bâtiment comportant les vestiges de l'ancien cloître, de l'orangerie ; la rampe en fer forgé de l'escalier ; les pièces suivantes avec leur décor : le vestibule, le salon rouge, la salle de billard, la salle à manger (cad. AM 47) : inscription par arrêté du 18 octobre 1979
Description :
L'hôtel construit sur rue, avec deux ailes sur cour, est bâti sur un sous-sol voûté en berceau. Il est distribué par un passage cocher, un escalier d'honneur à cage ouverte en pierre de taille et rampe en ferronnerie, situé à gauche du passage cocher, avec un escalier secondaire, aussi en pierre de taille, situé à droite. Tous deux donnent également accès à un jardin en terrasse, placé en fond de cour, par deux passages découverts situés sur deux galeries sur cour. A gauche du jardin se trouve l'orangerie. Dans le terre-plein de la terrasse donnant sur la cour, deux remises ont été aménagées.
Historique :
Chapelle de l'Archevêché : XVe siècle
En 1698, le chanoine François-Joseph de Grammont devient archevêque de Besançon. Déjà possesseur d'une maison dans l'actuelle rue de la Convention où il fait alors construire, à l'angle gauche sur rue, une salle synodale, il rachète en 1698 et 1701 deux autres jouxtant la sienne et entreprend de les unifier, sous la direction probable de l'architecte Jean Cuene. Le gros-oeuvre est achevé en 1705. En 1713, un salon d'été, dû à l'architecte Claude-Antoine Aillet, est créé à l'extrémité de l'aile gauche donnant sur une terrasse implantée d'arbres. Les lambris sont réalisés par les menuisiers de la famille Galezot. Après le décès de François-Joseph de Grammont en 1717, son légataire universel, le séminaire de Besançon, loue l'hôtel aux archevêques suivants. Honoré de Grimaldi (1724-1731) , qui habite à la fois le vieux palais épiscopal et l'hôtel de Grammont, fait creuser un passage souterrain entre les deux édifices pour y faciliter le service. En 1735, Antoine-Pierre II de Grammont, neveu de François-Joseph, est nommé archevêque par le roi Louis XV qui rachète l'hôtel de Grammont -appelé désormais le nouveau palais- pour étendre les locaux de l'archevêché. Une nouvelle tranche de travaux est alors engagée par l'architecte Jean-Pierre Galezot qui aménage un escalier d'honneur sur la façade postérieure de l'hôtel. Durant la Révolution, le vieux palais épiscopal est abandonné et l'évêque constitutionnel logé dans le "nouveau palais" après des réaménagements dûs à l'architecte Claude-Antoine Colombot. En 1799, l'hôtel de Grammont est finalement vendu à un particulier, puis racheté en 1822 par l'Etat. Redevenu archevêché, une campagne de restauration est menée en 1825 par l'architecte Maximin Painchaux qui remplace le salon d'été ruiné par une orangerie et redistribue les pièces du corps de logis sur rue. Nommé archevêque en 1828, Louis-Auguste de Rohan Chabot fait sculpter ses armoiries au-dessus du portail d'entrée. Il meuble l'édifice de précieux meubles et de tableaux italiens et flamands qu'il lègue à l'archevêché. En 1842, le cardinal Césaire Mathieu achète la maison voisine, 8 rue de la Convention, pour y aménager un cabinet de travail, une bibliothèque et un vaste secrétariat. Le 13 mars 1883, un incendie ravage l'hôtel détruisant la toiture qui est refaite par Edouard Bérard en ajoutant deux croupes de part et d'autre du bâtiment sur rue et trois lucarnes à encadrements sculptés. Après séparation de l'Eglise et de l'Etat en 1905, l'édifice devient le rectorat de l'académie de Besançon.
Périodes de construction :
XVe siècle, XVIe siècle, 1er quart XVIIIe siècle
Propriété de l'État
Ouvert ou fermé à la visite, location de salle, chambres d'hôtes ?
English: Dormer window of the archiepiscopal palace in Besançon, Doubs, France This building is en partie classé, en partie inscrit au titre des monuments historiques de la France. It is indexed in the base Mérimée, a database of architectural heritage maintained by the French Ministry of Culture, under the reference PA00101455. العربية ∙ беларуская (тарашкевіца) ∙ বাংলা ∙ brezhoneg ∙ català ∙ Deutsch ∙ Ελληνικά ∙ English ∙ Esperanto ∙ español ∙ euskara ∙ suomi ∙ français ∙ magyar ∙ italiano ∙ 日本語 ∙ македонски ∙ Nederlands ∙ português ∙ português do Brasil ∙ română ∙ русский ∙ sicilianu ∙ slovenščina ∙ svenska ∙ українська ∙ +/−
English: Portal of the archiepiscopal palace in Besançon, Doubs, France This building is en partie classé, en partie inscrit au titre des monuments historiques de la France. It is indexed in the base Mérimée, a database of architectural heritage maintained by the French Ministry of Culture, under the reference PA00101455. العربية ∙ беларуская (тарашкевіца) ∙ বাংলা ∙ brezhoneg ∙ català ∙ Deutsch ∙ Ελληνικά ∙ English ∙ Esperanto ∙ español ∙ euskara ∙ suomi ∙ français ∙ magyar ∙ italiano ∙ 日本語 ∙ македонски ∙ Nederlands ∙ português ∙ português do Brasil ∙ română ∙ русский ∙ sicilianu ∙ slovenščina ∙ svenska ∙ українська ∙ +/−
Fiche Mérimée : PA00101455
Statue : Vierge à l'Enfant
Tableau : Château au pont-levis
Statue : saint
Dernière mise à jour de la fiche Monumentum : 2026-06-07
Consultez le programme des Journées du Patrimoine pour le Monument Historique Archevêché situé à Besançon en consultant le programme officiel des JEP 2026.