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Monument Historique
Adresse renseignée dans la base Mérimée :
36190 Gargilesse-Dampierre - France
Code Insee de la commune : 36081
Indre [36] - Châteauroux - Centre (Centre-Val de Loire)
Adresse approximative issue des coordonnées GPS (latitude et longitude) :
5315 Gargilesse 36190 Gargilesse-Dampierre
Eléments protégés :
Maison de George Sand : classement par arrêté du 16 septembre 1929
Historique :
George Sand vécut dans cette maison et y composa plusieurs de ses romans. La maison a été entièrement remaniée, avec adjonction de constructions modernes.
Propriété privée
Ouvert ou fermé à la visite, location de salle, chambres d'hôtes ?
English: Gargilesse, (Indre, Fr), house of George Sand
Français : Gargilesse-Dampierre - Maison de George Sand
George Sand's grandmother's country house where she used to spend her holidays. Later she would isolate herself there to write several of her novels.
Gargilesse-Dampierre (Indre). Maison de George Sand (La Villa Algira). Cette chaumière fut offerte à George Sand par son amant Alexandre Manceau. La romancière vint y habiter au mois de juin 1857. "Il faut arriver là au soleil couchant : chaque chose a son heure pour être belle", écrit-elle dans Promenades autour d'un village*. George Sand a alors 53 ans, elle est accompagnée par son amant Alexandre Manceau, graveur de son état, et de Depuizet, entomologiste renommé. La chasse aux papillons les a attiré dans cette vallée. La maison prendra le nom de Villa Algira, du nom d'un papillon africain trouvé dans la vallée. George Sand fit plusieurs séjours, assez courts à Gargilesse, et, dans les intervalles de ses promenades y travailla à : Les beaux messieurs de Bois-Doré (1857), L'homme de neige (1858). On trouve le village et ses environs décrits dans Le péché de Monsieur Antoine, avec l'usine de M. Cardonnet sur le bord de la Gargilesse. Le 13 janvier 1858, George Sand livre ces quelques impressions du village dans une lettre adressée à son fils Maurice, resté à Nohant. « […] Donc, je te parle de Gargilesse. La barounette* nous a menti comme de coutume. Nous somme partis par un brouillard noir et un verglas superbe, Manceau jurant que le soleil allait se montrer ; mais plus nous allions, plus le brouillard s’épaississait ; si bien que nous sommes arrivés à la descente du Pin, voyant tout juste à nous conduire. Mais tout d’un coup, la Creuse glacée et non glacée par endroits, cascadant et cabriolant à travers ses barrages de glace, et coulant au milieu, tandis que ses bords blancs étaient soudés aux rives, s’est montrée devant nous tout isolée du paysage, si bien que nous n’avions pas vu ce que c’était, nous aurions cru voir un mur tout droit, de je ne sais quel marbre gris et blanc avec un mouvement fantastique. Et puis un peu plus loin, sur le brouillard gris noir de la rivière, on voyait des bouffées de brouillard blanc, comme si le ciel, un ciel d’orage, était descendu sous l’horizon. C’était superbe en somme, ça donnait l’idée de l’Écosse, vu qu’au milieu de tout cela apparaissent des vallées, des petits coins de verdure et des maisons, avec leurs feux allumés. Henri conduisait le cheval par la bride sur le chemin tout rayé de glace, et je m’endormais en rêvant que j’arrivais dans les Highlands.[...] » C'est avec "Promenades autour d'un village" qu'elle invite tout un groupe de peintres à découvrir la région. Les descriptions que livre George Sand attirent vite les pleinairistes qui viennent alors en quête d'une lande de bruyère, d'un coucher de soleil, ou d'une bruine matinale. Quelques ateliers se vident et la vallée des peintres se voit fleurie de chevalets, au milieu des moutons et des pâturages : « En quelques années la rumeur s'amplifie. L'affluence des peintres réveille les villages endormis. Les hôteliers s'activent, les places et les cafés s'animent. On boit l'absinthe sous les frondaisons. Tôt le matin, sur les coteaux, des tâches blanches, bleues, vertes, éclosent au milieu des bruyères : les grands parapluies de toile qui déjà n'effraient plus le braconnier furtif. À la belle saison, entre Gargilesse et Crozant, il est certain de rencontrer un peintre appliqué sur son ouvrage. On vient de loin peindre sur le motif sa prochaine médaille au Salon parisien. » (Christophe Rameix, L'École de Crozant. Les peintres de la Creuse et de Gargilesse 1850-1950, Lucien Souny, 1991.) La "barounette", probablement un baromètre. La maison de Nohant disposait de plusieurs baromètres.
Gargilesse-Dampierre (Indre). Maison de George Sand (La Villa Algira). Cette chaumière fut offerte à George Sand par son amant Alexandre Manceau. La romancière vint y habiter au mois de juin 1857. "Il faut arriver là au soleil couchant : chaque chose a son heure pour être belle", écrit-elle dans Promenades autour d'un village*. George Sand a alors 53 ans, elle est accompagnée par son amant Alexandre Manceau, graveur de son état, et de Depuizet, entomologiste renommé. La chasse aux papillons les a attiré dans cette vallée. La maison prendra le nom de Villa Algira, du nom d'un papillon africain trouvé dans la vallée. George Sand fit plusieurs séjours, assez courts à Gargilesse, et, dans les intervalles de ses promenades y travailla à : Les beaux messieurs de Bois-Doré (1857), L'homme de neige (1858). On trouve le village et ses environs décrits dans Le péché de Monsieur Antoine, avec l'usine de M. Cardonnet sur le bord de la Gargilesse. Le 13 janvier 1858, George Sand livre ces quelques impressions du village dans une lettre adressée à son fils Maurice, resté à Nohant. « […] Donc, je te parle de Gargilesse. La barounette* nous a menti comme de coutume. Nous somme partis par un brouillard noir et un verglas superbe, Manceau jurant que le soleil allait se montrer ; mais plus nous allions, plus le brouillard s’épaississait ; si bien que nous sommes arrivés à la descente du Pin, voyant tout juste à nous conduire. Mais tout d’un coup, la Creuse glacée et non glacée par endroits, cascadant et cabriolant à travers ses barrages de glace, et coulant au milieu, tandis que ses bords blancs étaient soudés aux rives, s’est montrée devant nous tout isolée du paysage, si bien que nous n’avions pas vu ce que c’était, nous aurions cru voir un mur tout droit, de je ne sais quel marbre gris et blanc avec un mouvement fantastique. Et puis un peu plus loin, sur le brouillard gris noir de la rivière, on voyait des bouffées de brouillard blanc, comme si le ciel, un ciel d’orage, était descendu sous l’horizon. C’était superbe en somme, ça donnait l’idée de l’Écosse, vu qu’au milieu de tout cela apparaissent des vallées, des petits coins de verdure et des maisons, avec leurs feux allumés. Henri conduisait le cheval par la bride sur le chemin tout rayé de glace, et je m’endormais en rêvant que j’arrivais dans les Highlands.[...] » C'est avec "Promenades autour d'un village" qu'elle invite tout un groupe de peintres à découvrir la région. Les descriptions que livre George Sand attirent vite les pleinairistes qui viennent alors en quête d'une lande de bruyère, d'un coucher de soleil, ou d'une bruine matinale. Quelques ateliers se vident et la vallée des peintres se voit fleurie de chevalets, au milieu des moutons et des pâturages : « En quelques années la rumeur s'amplifie. L'affluence des peintres réveille les villages endormis. Les hôteliers s'activent, les places et les cafés s'animent. On boit l'absinthe sous les frondaisons. Tôt le matin, sur les coteaux, des tâches blanches, bleues, vertes, éclosent au milieu des bruyères : les grands parapluies de toile qui déjà n'effraient plus le braconnier furtif. À la belle saison, entre Gargilesse et Crozant, il est certain de rencontrer un peintre appliqué sur son ouvrage. On vient de loin peindre sur le motif sa prochaine médaille au Salon parisien. » (Christophe Rameix, L'École de Crozant. Les peintres de la Creuse et de Gargilesse 1850-1950, Lucien Souny, 1991.) La "barounette", probablement un baromètre. La maison de Nohant disposait de plusieurs baromètres.
Gargilesse-Dampierre (Indre). Buste de George Sand à côté de la Villa Algira. (1862?) La Villa Algira fut offerte à George Sand par son amant Alexandre Manceau. La romancière vint y habiter au mois de juin 1857. "Il faut arriver là au soleil couchant : chaque chose a son heure pour être belle", écrit-elle dans Promenades autour d'un village*. George Sand a alors 53 ans, elle est accompagnée par son amant Alexandre Manceau, graveur de son état, et de Depuizet, entomologiste renommé. La chasse aux papillons les a attiré dans cette vallée. La maison prendra le nom de Villa Algira, du nom d'un papillon africain trouvé dans la vallée. George Sand fit plusieurs séjours, assez courts à Gargilesse, et, dans les intervalles de ses promenades y travailla à : Les beaux messieurs de Bois-Doré (1857), L'homme de neige (1858). On trouve le village et ses environs décrits dans Le péché de Monsieur Antoine, avec l'usine de M. Cardonnet sur le bord de la Gargilesse. Le 13 janvier 1858, George Sand livre ces quelques impressions du village dans une lettre adressée à son fils Maurice, resté à Nohant. « […] Donc, je te parle de Gargilesse. La barounette* nous a menti comme de coutume. Nous somme partis par un brouillard noir et un verglas superbe, Manceau jurant que le soleil allait se montrer ; mais plus nous allions, plus le brouillard s’épaississait ; si bien que nous sommes arrivés à la descente du Pin, voyant tout juste à nous conduire. Mais tout d’un coup, la Creuse glacée et non glacée par endroits, cascadant et cabriolant à travers ses barrages de glace, et coulant au milieu, tandis que ses bords blancs étaient soudés aux rives, s’est montrée devant nous tout isolée du paysage, si bien que nous n’avions pas vu ce que c’était, nous aurions cru voir un mur tout droit, de je ne sais quel marbre gris et blanc avec un mouvement fantastique. Et puis un peu plus loin, sur le brouillard gris noir de la rivière, on voyait des bouffées de brouillard blanc, comme si le ciel, un ciel d’orage, était descendu sous l’horizon. C’était superbe en somme, ça donnait l’idée de l’Écosse, vu qu’au milieu de tout cela apparaissent des vallées, des petits coins de verdure et des maisons, avec leurs feux allumés. Henri conduisait le cheval par la bride sur le chemin tout rayé de glace, et je m’endormais en rêvant que j’arrivais dans les Highlands.[...] » C'est avec "Promenades autour d'un village" qu'elle invite tout un groupe de peintres à découvrir la région. Les descriptions que livre George Sand attirent vite les pleinairistes qui viennent alors en quête d'une lande de bruyère, d'un coucher de soleil, ou d'une bruine matinale. Quelques ateliers se vident et la vallée des peintres se voit fleurie de chevalets, au milieu des moutons et des pâturages : « En quelques années la rumeur s'amplifie. L'affluence des peintres réveille les villages endormis. Les hôteliers s'activent, les places et les cafés s'animent. On boit l'absinthe sous les frondaisons. Tôt le matin, sur les coteaux, des tâches blanches, bleues, vertes, éclosent au milieu des bruyères : les grands parapluies de toile qui déjà n'effraient plus le braconnier furtif. À la belle saison, entre Gargilesse et Crozant, il est certain de rencontrer un peintre appliqué sur son ouvrage. On vient de loin peindre sur le motif sa prochaine médaille au Salon parisien. » (Christophe Rameix, L'École de Crozant. Les peintres de la Creuse et de Gargilesse 1850-1950, Lucien Souny, 1991.) La "barounette", probablement un baromètre. La maison de Nohant disposait de plusieurs baromètres.
Gargilesse-Dampierre (Indre). Maison de George Sand (La Villa Algira). Cette chaumière fut offerte à George Sand par son amant Alexandre Manceau. La romancière vint y habiter au mois de juin 1857. "Il faut arriver là au soleil couchant : chaque chose a son heure pour être belle", écrit-elle dans Promenades autour d'un village*. George Sand a alors 53 ans, elle est accompagnée par son amant Alexandre Manceau, graveur de son état, et de Depuizet, entomologiste renommé. La chasse aux papillons les a attiré dans cette vallée. La maison prendra le nom de Villa Algira, du nom d'un papillon africain trouvé dans la vallée. George Sand fit plusieurs séjours, assez courts à Gargilesse, et, dans les intervalles de ses promenades y travailla à : Les beaux messieurs de Bois-Doré (1857), L'homme de neige (1858). On trouve le village et ses environs décrits dans Le péché de Monsieur Antoine, avec l'usine de M. Cardonnet sur le bord de la Gargilesse. Le 13 janvier 1858, George Sand livre ces quelques impressions du village dans une lettre adressée à son fils Maurice, resté à Nohant. « […] Donc, je te parle de Gargilesse. La barounette* nous a menti comme de coutume. Nous somme partis par un brouillard noir et un verglas superbe, Manceau jurant que le soleil allait se montrer ; mais plus nous allions, plus le brouillard s’épaississait si bien que nous sommes arrivés à la descente du Pin, voyant tout juste à nous conduire. Mais tout d’un coup, la Creuse glacée et non glacée par endroits, cascadant et cabriolant à travers ses barrages de glace, et coulant au milieu, tandis que ses bords blancs étaient soudés aux rives, s’est montrée devant nous tout isolée du paysage, si bien que nous n’avions pas vu ce que c’était, nous aurions cru voir un mur tout droit, de je ne sais quel marbre gris et blanc avec un mouvement fantastique. Et puis un peu plus loin, sur le brouillard gris noir de la rivière, on voyait des bouffées de brouillard blanc, comme si le ciel, un ciel d’orage, était descendu sous l’horizon. C’était superbe en somme, ça donnait l’idée de l’Écosse, vu qu’au milieu de tout cela apparaissent des vallées, des petits coins de verdure et des maisons, avec leurs feux allumés. Henri conduisait le cheval par la bride sur le chemin tout rayé de glace, et je m’endormais en rêvant que j’arrivais dans les Highlands.[...] » C'est avec "Promenades autour d'un village" qu'elle invite tout un groupe de peintres à découvrir la région. Les descriptions que livre George Sand attirent vite les pleinairistes qui viennent alors en quête d'une lande de bruyère, d'un coucher de soleil, ou d'une bruine matinale. Quelques ateliers se vident et la vallée des peintres se voit fleurie de chevalets, au milieu des moutons et des pâturages : « En quelques années la rumeur s'amplifie. L'affluence des peintres réveille les villages endormis. Les hôteliers s'activent, les places et les cafés s'animent. On boit l'absinthe sous les frondaisons. Tôt le matin, sur les coteaux, des tâches blanches, bleues, vertes, éclosent au milieu des bruyères : les grands parapluies de toile qui déjà n'effraient plus le braconnier furtif. À la belle saison, entre Gargilesse et Crozant, il est certain de rencontrer un peintre appliqué sur son ouvrage. On vient de loin peindre sur le motif sa prochaine médaille au Salon parisien. » (Christophe Rameix, L'École de Crozant. Les peintres de la Creuse et de Gargilesse 1850-1950, Lucien Souny, 1991.) La "barounette", probablement un baromètre. La maison de Nohant disposait de plusieurs baromètres.
Gargilesse-Dampierre (Indre). Maison de George Sand (La Villa Algira). Cette chaumière fut offerte à George Sand par son amant Alexandre Manceau. La romancière vint y habiter au mois de juin 1857. "Il faut arriver là au soleil couchant : chaque chose a son heure pour être belle", écrit-elle dans Promenades autour d'un village*. George Sand a alors 53 ans, elle est accompagnée par son amant Alexandre Manceau, graveur de son état, et de Depuizet, entomologiste renommé. La chasse aux papillons les a attiré dans cette vallée. La maison prendra le nom de Villa Algira, du nom d'un papillon africain trouvé dans la vallée. George Sand fit plusieurs séjours, assez courts à Gargilesse, et, dans les intervalles de ses promenades y travailla à : Les beaux messieurs de Bois-Doré (1857), L'homme de neige (1858). On trouve le village et ses environs décrits dans Le péché de Monsieur Antoine, avec l'usine de M. Cardonnet sur le bord de la Gargilesse. Le 13 janvier 1858, George Sand livre ces quelques impressions du village dans une lettre adressée à son fils Maurice, resté à Nohant. « […] Donc, je te parle de Gargilesse. La barounette* nous a menti comme de coutume. Nous somme partis par un brouillard noir et un verglas superbe, Manceau jurant que le soleil allait se montrer ; mais plus nous allions, plus le brouillard s’épaississait si bien que nous sommes arrivés à la descente du Pin, voyant tout juste à nous conduire. Mais tout d’un coup, la Creuse glacée et non glacée par endroits, cascadant et cabriolant à travers ses barrages de glace, et coulant au milieu, tandis que ses bords blancs étaient soudés aux rives, s’est montrée devant nous tout isolée du paysage, si bien que nous n’avions pas vu ce que c’était, nous aurions cru voir un mur tout droit, de je ne sais quel marbre gris et blanc avec un mouvement fantastique. Et puis un peu plus loin, sur le brouillard gris noir de la rivière, on voyait des bouffées de brouillard blanc, comme si le ciel, un ciel d’orage, était descendu sous l’horizon. C’était superbe en somme, ça donnait l’idée de l’Écosse, vu qu’au milieu de tout cela apparaissent des vallées, des petits coins de verdure et des maisons, avec leurs feux allumés. Henri conduisait le cheval par la bride sur le chemin tout rayé de glace, et je m’endormais en rêvant que j’arrivais dans les Highlands.[...] » C'est avec "Promenades autour d'un village" qu'elle invite tout un groupe de peintres à découvrir la région. Les descriptions que livre George Sand attirent vite les pleinairistes qui viennent alors en quête d'une lande de bruyère, d'un coucher de soleil, ou d'une bruine matinale. Quelques ateliers se vident et la vallée des peintres se voit fleurie de chevalets, au milieu des moutons et des pâturages : « En quelques années la rumeur s'amplifie. L'affluence des peintres réveille les villages endormis. Les hôteliers s'activent, les places et les cafés s'animent. On boit l'absinthe sous les frondaisons. Tôt le matin, sur les coteaux, des tâches blanches, bleues, vertes, éclosent au milieu des bruyères : les grands parapluies de toile qui déjà n'effraient plus le braconnier furtif. À la belle saison, entre Gargilesse et Crozant, il est certain de rencontrer un peintre appliqué sur son ouvrage. On vient de loin peindre sur le motif sa prochaine médaille au Salon parisien. » (Christophe Rameix, L'École de Crozant. Les peintres de la Creuse et de Gargilesse 1850-1950, Lucien Souny, 1991.) La "barounette", probablement un baromètre. La maison de Nohant disposait de plusieurs baromètres.
Deutsch: Haus von George Sand, Gargilesse-Dampierre, Département Indre, Region Zentrum-Loiretal, Frankreich
Carte postale vers 1905 (cachet de la Poste 1907). Maison de Georges Sand. Éditeur non précisé.
Fiche Mérimée : PA00097354
Dernière mise à jour de la fiche Monumentum : 2026-06-07
Consultez le programme des Journées du Patrimoine pour le Monument Historique Maison de George Sand situé à Gargilesse-Dampierre en consultant le programme officiel des JEP 2026.