Modifier la localisation Église paroissiale Saint-Victor à Saint-Victor-et-Melvieu

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Monument Historique Église paroissiale  Saint-Victor situé à Saint-Victor-et-Melvieu

Crédit photo : Père Igor - Sous licence Creative Commons

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Adresse renseignée dans la base Mérimée :
place de l'église
12400 Saint-Victor-et-Melvieu - France

Code Insee de la commune : 12251
Aveyron [12] - Rodez - Midi Pyrénées (Occitanie)

Adresse approximative issue des coordonnées GPS (latitude et longitude) :
Place de l’Eglise de Melvieu 12400 Saint-Victor-et-Melvieu

Eléments protégés :
L’église paroissiale Saint-Victor, en totalité – tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté -, figurant au cadastre section A, parcelle 269 : inscription par arrêté du 25 avril 2025

Historique :
Située à une vingtaine de kilomètres au nord de Saint-Affrique, la commune de Saint-Victor-et-Melvieu (373 habitants) se compose de deux villages, distants de 3 km, Melvieu et Saint-Victor. Les éléments pour retracer l'histoire de l'église Saint-Victor sont peu nombreux. On est amené à se demander si l'église a été construite à l'emplacement de l'ancienne chapelle castrale du château de la famille de Gozon. Saint-Victor était une vicairie perpétuelle à la collation de l'évêque de Vabres. Les archives de ce diocèse de Vabres ont été dispersées ce qui explique le silence des sources. Dans Al Canton Saint-Rome de-Tarn, Jean Delmas note que l'église aurait été en partie reconstruite après 1651 mais ne précise pas ses sources. Elle ne fait pas l'objet de grands travaux au cours du XIXe siècle. Lors de la visite diocésaine de 1880, il est précisé que ses murs sont bien solides, vieux et un peu abimés à l'intérieur par l'humidité surtout dans une chapelle ; les voûtes sont en pierre sans style, assez propre ; la charpente est en assez bon état. Au milieu du XXe siècle, c'est l'intervention du peintre Nicolaï Greschny qui donne tout son intérêt à cette modeste église. En 1952, l'église de Saint Victor a besoin de réparation, notamment la voûte. Le prêtre de la paroisse l'abbé Gallonier fait appel Nicolaï Greschny qui vient d'achever la restauration de la chapelle des Treize Pierres, à côté de Villefranche de Rouergue. Greschny, d'origine estonienne, artiste catholique, formé à la peinture d'icônes orthodoxe dans sa jeunesse, mais également à la pratique de la peinture dans une école des beaux-arts de Berlin, a fui le nazisme et la guerre ; il finit par trouver refuge à Albi où il achève des études de théologie. A partir de 1947, il réalise des fresques dans plusieurs églises de la région d'Albi. Jusqu'au concile de Vatican II, il reçoit de nombreuses commandes, notamment dans le Tarn et dans une moindre mesure en l'Aveyron et en Haute-Garonne. Il réalise aussi des fresques dans des départements plus éloignées. Au milieu des années 1960, il se tourne vers la peinture d'icônes

Périodes de construction :
Temps modernes, 2e quart XIXe siècle, 3e quart XXe siècle

Architecte ou maître d'oeuvre :
Greschny Nicolas (peintre)

Propriété de la commune