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Crédit photo : G.Garitan - Sous licence Creative Commons
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Monument Historique
Adresse renseignée dans la base Mérimée :
02190 Berry-au-Bac - France
Code Insee de la commune : 02073
Aisne [02] - Laon - Picardie (Hauts-de-France)
Adresse approximative issue des coordonnées GPS (latitude et longitude) :
70 Rue de la Côte 108 02190 Berry-au-Bac
Eléments protégés :
Le cote 108 avec ses abords (cf plan joint au décret) : classement par décret du 11 janvier 1937
Historique :
Poignant témoignage de la guerre de mines féroce qui opposa, en cette extrémité orientale du Chemin des Dames, les Français et les Allemands au cours de la Première Guerre mondiale. Quatre entonnoirs de mine, dont un particulièrement spectaculaire, révèlent encore aujourd'hui la violence de cette guerre de sape. Quelques vestiges des tranchées subsistent également.
Périodes de construction :
1er quart XXe siècle
Ouvert ou fermé à la visite, location de salle, chambres d'hôtes ?
Français : image laser LIDAR du site.
Français : Se référer à la légende manuscrite accompagnant chaque photographie. Henri Regnault (1888-1982) Né le 2 février 1888 à Paris, Henri Regnault, militaire de carrière, fait ses études à Saint-Cyr de 1908 à 1910. De décembre 1914 à mars 1915, il est en Champagne Pouilleuse, dans le secteur de la Main de Massiges qu’il qualifie d’enfer. En mars 1915, nommé capitaine, il rejoint [en juin 1915] le 110e régiment d’infanterie. Cette année sera marquée par la mort de son père puis de sa mère. Fin 1915, alors qu’il est en permission à Offranville pour le baptême de la petite Paulette dont il est parrain, il rencontre Suzanne, née aussi Regnault mais sans lien de parenté avec Henri, qui sera sa marraine de guerre avant de devenir sa femme le 9 mars 1918. En 1916, il participe à la bataille de Verdun. Dans la nuit du 28 février au 1er mars il croise le capitaine De Gaulle du 33e régiment d’infanterie, devant le village de Douaumont. Une lettre de Philippe De Gaulle atteste cette rencontre. Henri Regnault indique dans ses mémoires que du 26 février au 5 mars 1916, le 110e RI a perdu 29 officiers et 1000 hommes de troupe (237 tués, 743 blessés et 120 disparus). Le 12 septembre 1916, il est blessé par balle à la main droite. Il écrit à Suzanne depuis l'hôpital N°4 d'Amiens. De 1919 à 1921 il est sur le front des Dardanelles [d'Orient]. Il meurt en 1982 à Nantes.
Français : Se référer à la légende manuscrite accompagnant chaque photographie. Henri Regnault (1888-1982) Né le 2 février 1888 à Paris, Henri Regnault, militaire de carrière, fait ses études à Saint-Cyr de 1908 à 1910. De décembre 1914 à mars 1915, il est en Champagne Pouilleuse, dans le secteur de la Main de Massiges qu’il qualifie d’enfer. En mars 1915, nommé capitaine, il rejoint [en juin 1915] le 110e régiment d’infanterie. Cette année sera marquée par la mort de son père puis de sa mère. Fin 1915, alors qu’il est en permission à Offranville pour le baptême de la petite Paulette dont il est parrain, il rencontre Suzanne, née aussi Regnault mais sans lien de parenté avec Henri, qui sera sa marraine de guerre avant de devenir sa femme le 9 mars 1918. En 1916, il participe à la bataille de Verdun. Dans la nuit du 28 février au 1er mars il croise le capitaine De Gaulle du 33e régiment d’infanterie, devant le village de Douaumont. Une lettre de Philippe De Gaulle atteste cette rencontre. Henri Regnault indique dans ses mémoires que du 26 février au 5 mars 1916, le 110e RI a perdu 29 officiers et 1000 hommes de troupe (237 tués, 743 blessés et 120 disparus). Le 12 septembre 1916, il est blessé par balle à la main droite. Il écrit à Suzanne depuis l'hôpital N°4 d'Amiens. De 1919 à 1921 il est sur le front des Dardanelles [d'Orient]. Il meurt en 1982 à Nantes.
Français : Se référer à la légende manuscrite accompagnant chaque photographie. Henri Regnault (1888-1982) Né le 2 février 1888 à Paris, Henri Regnault, militaire de carrière, fait ses études à Saint-Cyr de 1908 à 1910. De décembre 1914 à mars 1915, il est en Champagne Pouilleuse, dans le secteur de la Main de Massiges qu’il qualifie d’enfer. En mars 1915, nommé capitaine, il rejoint [en juin 1915] le 110e régiment d’infanterie. Cette année sera marquée par la mort de son père puis de sa mère. Fin 1915, alors qu’il est en permission à Offranville pour le baptême de la petite Paulette dont il est parrain, il rencontre Suzanne, née aussi Regnault mais sans lien de parenté avec Henri, qui sera sa marraine de guerre avant de devenir sa femme le 9 mars 1918. En 1916, il participe à la bataille de Verdun. Dans la nuit du 28 février au 1er mars il croise le capitaine De Gaulle du 33e régiment d’infanterie, devant le village de Douaumont. Une lettre de Philippe De Gaulle atteste cette rencontre. Henri Regnault indique dans ses mémoires que du 26 février au 5 mars 1916, le 110e RI a perdu 29 officiers et 1000 hommes de troupe (237 tués, 743 blessés et 120 disparus). Le 12 septembre 1916, il est blessé par balle à la main droite. Il écrit à Suzanne depuis l'hôpital N°4 d'Amiens. De 1919 à 1921 il est sur le front des Dardanelles [d'Orient]. Il meurt en 1982 à Nantes.
Français : Se référer à la légende manuscrite accompagnant chaque photographie. Henri Regnault (1888-1982) Né le 2 février 1888 à Paris, Henri Regnault, militaire de carrière, fait ses études à Saint-Cyr de 1908 à 1910. De décembre 1914 à mars 1915, il est en Champagne Pouilleuse, dans le secteur de la Main de Massiges qu’il qualifie d’enfer. En mars 1915, nommé capitaine, il rejoint [en juin 1915] le 110e régiment d’infanterie. Cette année sera marquée par la mort de son père puis de sa mère. Fin 1915, alors qu’il est en permission à Offranville pour le baptême de la petite Paulette dont il est parrain, il rencontre Suzanne, née aussi Regnault mais sans lien de parenté avec Henri, qui sera sa marraine de guerre avant de devenir sa femme le 9 mars 1918. En 1916, il participe à la bataille de Verdun. Dans la nuit du 28 février au 1er mars il croise le capitaine De Gaulle du 33e régiment d’infanterie, devant le village de Douaumont. Une lettre de Philippe De Gaulle atteste cette rencontre. Henri Regnault indique dans ses mémoires que du 26 février au 5 mars 1916, le 110e RI a perdu 29 officiers et 1000 hommes de troupe (237 tués, 743 blessés et 120 disparus). Le 12 septembre 1916, il est blessé par balle à la main droite. Il écrit à Suzanne depuis l'hôpital N°4 d'Amiens. De 1919 à 1921 il est sur le front des Dardanelles [d'Orient]. Il meurt en 1982 à Nantes.
Français : Se référer à la légende manuscrite accompagnant chaque photographie. Henri Regnault (1888-1982) Né le 2 février 1888 à Paris, Henri Regnault, militaire de carrière, fait ses études à Saint-Cyr de 1908 à 1910. De décembre 1914 à mars 1915, il est en Champagne Pouilleuse, dans le secteur de la Main de Massiges qu’il qualifie d’enfer. En mars 1915, nommé capitaine, il rejoint [en juin 1915] le 110e régiment d’infanterie. Cette année sera marquée par la mort de son père puis de sa mère. Fin 1915, alors qu’il est en permission à Offranville pour le baptême de la petite Paulette dont il est parrain, il rencontre Suzanne, née aussi Regnault mais sans lien de parenté avec Henri, qui sera sa marraine de guerre avant de devenir sa femme le 9 mars 1918. En 1916, il participe à la bataille de Verdun. Dans la nuit du 28 février au 1er mars il croise le capitaine De Gaulle du 33e régiment d’infanterie, devant le village de Douaumont. Une lettre de Philippe De Gaulle atteste cette rencontre. Henri Regnault indique dans ses mémoires que du 26 février au 5 mars 1916, le 110e RI a perdu 29 officiers et 1000 hommes de troupe (237 tués, 743 blessés et 120 disparus). Le 12 septembre 1916, il est blessé par balle à la main droite. Il écrit à Suzanne depuis l'hôpital N°4 d'Amiens. De 1919 à 1921 il est sur le front des Dardanelles [d'Orient]. Il meurt en 1982 à Nantes.
Français : Se référer à la légende manuscrite accompagnant chaque photographie. Henri Regnault (1888-1982) Né le 2 février 1888 à Paris, Henri Regnault, militaire de carrière, fait ses études à Saint-Cyr de 1908 à 1910. De décembre 1914 à mars 1915, il est en Champagne Pouilleuse, dans le secteur de la Main de Massiges qu’il qualifie d’enfer. En mars 1915, nommé capitaine, il rejoint [en juin 1915] le 110e régiment d’infanterie. Cette année sera marquée par la mort de son père puis de sa mère. Fin 1915, alors qu’il est en permission à Offranville pour le baptême de la petite Paulette dont il est parrain, il rencontre Suzanne, née aussi Regnault mais sans lien de parenté avec Henri, qui sera sa marraine de guerre avant de devenir sa femme le 9 mars 1918. En 1916, il participe à la bataille de Verdun. Dans la nuit du 28 février au 1er mars il croise le capitaine De Gaulle du 33e régiment d’infanterie, devant le village de Douaumont. Une lettre de Philippe De Gaulle atteste cette rencontre. Henri Regnault indique dans ses mémoires que du 26 février au 5 mars 1916, le 110e RI a perdu 29 officiers et 1000 hommes de troupe (237 tués, 743 blessés et 120 disparus). Le 12 septembre 1916, il est blessé par balle à la main droite. Il écrit à Suzanne depuis l'hôpital N°4 d'Amiens. De 1919 à 1921 il est sur le front des Dardanelles [d'Orient]. Il meurt en 1982 à Nantes.
Français : Se référer à la légende manuscrite accompagnant chaque photographie. Henri Regnault (1888-1982) Né le 2 février 1888 à Paris, Henri Regnault, militaire de carrière, fait ses études à Saint-Cyr de 1908 à 1910. De décembre 1914 à mars 1915, il est en Champagne Pouilleuse, dans le secteur de la Main de Massiges qu’il qualifie d’enfer. En mars 1915, nommé capitaine, il rejoint [en juin 1915] le 110e régiment d’infanterie. Cette année sera marquée par la mort de son père puis de sa mère. Fin 1915, alors qu’il est en permission à Offranville pour le baptême de la petite Paulette dont il est parrain, il rencontre Suzanne, née aussi Regnault mais sans lien de parenté avec Henri, qui sera sa marraine de guerre avant de devenir sa femme le 9 mars 1918. En 1916, il participe à la bataille de Verdun. Dans la nuit du 28 février au 1er mars il croise le capitaine De Gaulle du 33e régiment d’infanterie, devant le village de Douaumont. Une lettre de Philippe De Gaulle atteste cette rencontre. Henri Regnault indique dans ses mémoires que du 26 février au 5 mars 1916, le 110e RI a perdu 29 officiers et 1000 hommes de troupe (237 tués, 743 blessés et 120 disparus). Le 12 septembre 1916, il est blessé par balle à la main droite. Il écrit à Suzanne depuis l'hôpital N°4 d'Amiens. De 1919 à 1921 il est sur le front des Dardanelles [d'Orient]. Il meurt en 1982 à Nantes.
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Fiche Mérimée : PA00115527
Dernière mise à jour de la fiche Monumentum : 2026-05-23
Consultez le programme des Journées du Patrimoine pour le Monument Historique Cote 108 situé à Berry-au-Bac en consultant le programme officiel des JEP 2026.