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Monument Historique
Adresse renseignée dans la base Mérimée :
02200 Soissons - France
Code Insee de la commune : 02722
Aisne [02] - Laon - Picardie (Hauts-de-France)
Adresse approximative issue des coordonnées GPS (latitude et longitude) :
4 Bis Rue de Jaulzy 02200 Soissons
Eléments protégés :
La cathédrale : classement par liste de 1862
Historique :
Les origines de la cathédraleFondée vers la fin du Ier siècle avant J.-C., la ville d’ « Augusta Suessionum », actuelle Soissons, est évangélisée par saint Crépin et saint Crépinien, qui y subissent le martyre vers la fin du IIIe siècle ou dans les premières années du IVe siècle, selon les auteurs. Tandis que cessent les persécutions et que le christianisme gagne du terrain, les deux premiers évêques de Reims, saint Sixte et saint Sinice, découvrent en 314 les restes de saint Crépin et saint Crépinien et confient alors la charge du nouvel évêché de Soissons à leur neveu Divitien. Les origines de la cathédrale sont inconnues, et la plus ancienne mention du monument ne date que du milieu du VIIe siècle. Un double vocable conjoint (la Vierge, à laquelle ont été associés saint Gervais et saint Protais), mentionné à plusieurs reprises durant l’Ancien Régime, laisse supposer l’existence dès l’origine d’un groupe cathédral composé de deux églises et d’un baptistère. Rien n’est connu sur l’emplacement exact et l’étendue de cet ensemble, qui néanmoins devait se dresser à l’intérieur du castrum. À quelques auteurs près, qui placent la première cathédrale sur le site de l’abbaye Saint-Crépin-le-Grand dans un faubourg au sud de la ville, il est généralement supposé que la cathédrale et ses annexes ont toujours occupé le même emplacement, dans l’angle sud-ouest du castrum gallo-romain, mais en restant en retrait par rapport à cette fortification. Ce postulat est pourtant contredit par une remarque de Mgr Simon Legras, rapportée dans l’inventaire des archives du chapitre, qui rappelle que la cathédrale a été rebâtie quatre siècles auparavant "et même dans une autre emplacemt" (G 255, p. 370). Mais en l’absence de preuve incontestable ou de témoignages concordants, la prudence impose de considérer cette phrase troublante comme une simple éventualité.Rien non plus n’est connu sur la cathédrale d’époque carolingienne, période à laquelle les chanoines paraissent vivre en communauté. L’incendie provoqué par les troupes d’Hugues-le-Grand en 948 affecte les bâtiments du cloître et la cathédrale. Mais aucune information n’a été conservée sur leurs réparations. Vers la fin du XIe siècle, le trésorier du chapitre Enguerrand de Coucy achète un terrain situé entre la rivière de Crise et le portail de l’église pour en faire le cimetière "qui était ailleurs" et il fait reconstruire la salle capitulaire à ses frais. Il donne également une somme d’argent destinée à des verrières.La rareté et l’imprécision des sources ne permettent donc pas de connaître le passé de la cathédrale dans le courant du premier millénaire. Il faut attendre le XIIe siècle pour que la documentation fasse allusion à une vaste campagne de travaux, datable du milieu du siècle. Ainsi, l’évêque Anscoul de Pierrefonds (1152-1158) lègue quatre chevaux pour aider à la construction de la tour-clocher. La découverte d’un chapiteau de cette période sous les grandes arcades de la nef en 1924, semble concorder avec le témoignage des archives, même si aucune autre trace de la précédente cathédrale n’a été retrouvée lors des travaux de restauration consécutifs à la Grande Guerre. La construction de l’actuelle cathédraleLa fin du XIIe siècle se révèle favorable à la poursuite du chantier. Le monument, qui en était dépourvu, est alors doté d’un transept édifié sur quatre niveaux, dont subsiste actuellement le bras sud. Le terrain sur lequel s’élèvent ce croisillon et la chapelle attenante est offert par l’évêque Nivelon de Quierzy, postérieurement à son accession à l’épiscopat en 1176. La fondation en 1190 par Raoul de Braine de la chapellenie Saint-Jacques dans la chapelle supérieure qui ouvre sur les tribunes, fournit une indication sur le proche achèvement de cette construction.La réédification du chœur, de la croisée du transept et de la travée attenante de la nef, fait rapidement suite à ces travaux, mais sur un plan plus ambitieux. Précédée par le transfert à l’abbaye de Longpont de la tombe de l’évêque Josselin de Vierzy, peu après 1192, elle occupe les deux décennies suivantes, soutenue par les libéralités de la comtesse Aliénor ou Eléonore de Vermandois et Valois, qui offre en particulier le bois de la charpente et celui des stalles, ainsi que par les généreux dons de l’évêque Aymard de Provins (1208-1218). Le roi de France, Philippe-Auguste, ne dédaigne pas d’y participer, finançant la maîtresse-vitre de l’abside, ornée d’un Arbre de Jessé. Une dalle gravée, provenant du jubé et aujourd’hui encastrée dans un mur de la deuxième chapelle sud du chœur, commémore la prise de possession du nouveau chœur par le chapitre, le 13 mai 1212.L’édification de la nef et du massif de façade occupe une grande partie du XIIIe siècle, trahissant un essoufflement de l’élan. Tandis que la nef et la moitié inférieure du massif de façade sont probablement achevées vers 1240, il faut attendre le troisième quart du XIIIe siècle pour que soit réalisée la galerie haute de la façade, et le début du XIVe siècle pour que soient sculptées les statues du clocher. Enfin, le bras nord du transept est rebâti dans le quatrième quart du XIIIe siècle, comme en témoigne l’analyse dendrochronologique de sa charpente, qui propose les dates extrêmes 1282-1287 pour l’abattage des arbres. L’édification de la chapelle du Sépulcre, adossée à l’extérieur du mur-pignon nord de ce croisillon, appartient à cette campagne de travaux. Fondée en 1276 par le chanoine Renaud de Chézy, cette chapelle a été détruite au cours de la Révolution. Il n’en subsiste actuellement que les élégants remplages aveugles juxtaposés à l’extérieur du mur nord du transept. Le XIVe siècle n’accroît la cathédrale que d’une chapelle vouée à saint Martin et Saint Louis, édifiée en 1308 au sud de la nef par décision de l’évêque Gui de la Charité (1296-1313). Quant au siècle suivant, à la fin duquel prend place la construction du couloir qui reliait jadis le collatéral sud du chœur et la sacristie, il est surtout remarquable pour l’abandon de la construction de la seconde tour de la façade. Pour réparer les dommages inhérents au siège de 1414, les matériaux qui étaient préparés pour l’édification de la tour nord-ouest sont alors abandonnés aux habitants, généreuse décision qui allait condamner la cathédrale à l’inachèvement.Deux siècles de longs effortsL'occupation de la ville par les Calvinistes (1567-1568) anéantit l'œuvre des siècles passés. Non contents d'endommager les vitraux et le mobilier porteur de décor figuré, les protestants décapitent et mutilent les statues des portails. Ils découvrent une partie du comble pour s'emparer du plomb, renversent le petit clocher qui surmontait la croisée du transept et tentent de faire détruire les quatre piliers de la croisée pour que la voûte s'effondre. À leur départ, la cathédrale n'est plus qu'un bâtiment souillé et dévasté dont la toiture lacunaire laisse passer la pluie.Pour effectuer les réparations les plus urgentes, l'évêque Charles de Roucy (1557-1585) abandonne le revenu entier de l'évêché pendant trois ans et le chapitre est contraint de vendre des seigneuries, terres et immeubles, voire d'emprunter. En dépit de ces sacrifices, de nombreuses années sont nécessaires pour rendre à l'église sa couverture, clore ses baies - même avec économie -, et redonner à l’intérieur sa décence.Alors que les pièces d'archives sont muettes quant à l'impact du siège de Soissons en 1617 sur la cathédrale, elles sont en revanche fort prolixes sur de violentes et soudaines intempéries qui ravagent à plusieurs reprises la toiture et les verrières (1593, 1632) et renversent même au milieu du cloître, le 10 décembre 1711, le petit clocher avec sa flèche garnie de figures de plomb.Après ces incessantes restaurations, s'ouvre enfin une ère d'accalmie dans l'histoire mouvementée du monument. Elle débute par la fondation, la construction et l'ameublement de la chapelle du Sacré-Cœur (première chapelle sud de la nef) à la suite d'un vœu fait par Mgr Languet de Gergy, le 18 septembre 1729, et atteint son apogée avec le remaniement et le renouvellement du décor du chœur et des chapelles voisines, conduits sur les plans de Slodtz de 1767 à 1775. La cathédrale s'augmente alors de la grande sacristie, élevée sur l'emplacement de la petite en 1768-1769, puis des deux chapelles que le chanoine Castel fait édifier au nord de la nef et orner à grands frais de 1778 à 1780. L'impact de la RévolutionLes premiers instants de la tourmente révolutionnaire n'apportent aucun changement à l'affectation du monument. Mais rapidement, l'administration transforme la cathédrale en entrepôt de fourrage et en magasin pour des effets militaires. À la demande des citoyens, le directoire du district met à leur disposition, le 24 juillet 1795, le chœur, le déambulatoire et ses chapelles, la grande sacristie et le bras nord du transept pour l'exercice du culte. Cet espace, dépourvu en octobre 1797 de la grande sacristie attribuée aux théophilanthropes (membres d'un mouvement fondé sur l'amour de Dieu et des hommes), est toutefois partagé avec la municipalité à l'occasion de réunions politiques et de fêtes nationales. Avec le durcissement du régime, l'édifice, déjà privé de plusieurs annexes par des ventes et des démolitions (destruction de la chapelle du Sépulcre en 1797), perd la totalité du décor sculpté des portails en 1798, en exécution de la loi qui proscrit tous les signes extérieurs du culte. Mais le Consulat ramène l'apaisement et, en décembre 1799, permet aux Soissonnais d'user librement de l'église et de réparer ses détériorations. Enfin, le 9 avril 1802, le Premier Consul donne à Soissons un nouvel évêque : Jean-Claude Le Blanc de Beaulieu.L'œuvre des architectes départementaux et diocésainsPendant les premières années de cet épiscopat, la préoccupation constante du clergé, comme de la fabrique, est de pourvoir la cathédrale, devenue l’unique église paroissiale de la ville, en mobilier, objets de culte et ornements, et de lui restituer son décor. Néanmoins, la faiblesse des fonds disponibles ne permet que le plus strict entretien. Naît alors progressivement l'idée d'obtenir la libre disposition de l'église de l'abbaye Saint-Jean-des-Vignes, inutilisée depuis une dizaine d'années pour que les matériaux provenant de sa démolition, ou le prix de leur vente, soient employés au rétablissement de la cathédrale. Un décret de Napoléon, du 25 avril 1805, condamne irrémédiablement l'église abbatiale, dont seule la façade est finalement épargnée à cause de son intérêt architectural. Le démontage du reste de l'édifice en 1807 permet la restauration du gros-œuvre de la cathédrale.La chute de l'Empire entraîne l'invasion de la France et l'attaque de la ville par les armées russes et prussiennes au début de 1814. La cathédrale, atteinte par des projectiles, est toutefois respectée quand l'assaillant se transforme en occupant. Mais, conséquence indirecte des événements politiques, un magasin à poudre du bastion Saint-Remy explose soudainement le 13 octobre 1815, provoquant des dégâts considérables dans toute la ville. Si la solidité de la cathédrale n'est pas compromise, en revanche la toiture est atteinte, les vantaux des portes sont arrachés et la presque totalité des verrières sont brisées, au moins partiellement. Plusieurs années sont nécessaires pour effectuer les réparations sous la direction de l’architecte Louis Duroché. La restauration complète des trois portes du portail occidental est entreprise vers 1819, faisant disparaître les traces de la dernière catastrophe, comme celles de la Révolution. La grande porte, ornée dans le style du moment, y perd son pilier central, mais acquiert en retour un tympan porteur d'un décor en relief, qui est peut-être l'œuvre du sculpteur Romagnesi.Jusqu'au milieu du XIXe siècle, le monument profite d'un entretien régulier et réfléchi, effectué sous la direction des architectes du département ou de l'arrondissement de Soissons. Ces ouvrages indispensables alternent parfois avec des opérations plus importantes, telle la modification de la toiture des cinq chapelles absidales en 1830-1831, voire d'envergure, comme la substitution progressive de l'ardoise à la tuile sur le comble de la nef dans le courant des années 1830. Mais, face aux besoins, le gouvernement ne peut encore approuver des travaux d'embellissement et repousse en 1847 un projet de vitraux figurés, "sans nécessité réelle".Au cours de ce demi-siècle, la fabrique, aidée par le clergé, s'engage également dans une campagne d'acquisitions, afin d'installer contre l'édifice ses serviteurs religieux et laïques (vicaires, sonneur, gardiens, suisse), de se doter de magasins indispensables et de rattacher à la cathédrale les parties qui en avaient été distraites. En octobre 1821, est ainsi rachetée une partie de l'aile occidentale du cloître, convertie de 1829 à 1831 en chapelle dite "du Collège" ou "des Œuvres".Avec le changement de régime qui suit la chute de Louis-Philippe, la responsabilité des chantiers est désormais confiée à une succession d'architectes diocésains, inaugurée par Émile Boeswillwald. A dater de cette période et jusqu'à la séparation des Églises et de l'État, la cathédrale devient le sujet d'une longue et coûteuse restauration. La réfection de l'ensemble des vitraux, confiée à Édouard Didron, débute en 1855. La destruction du jubé en 1866 est suivie du remaniement au goût du jour des chapelles du déambulatoire et du transept. Aucun projet ne semble alors irréalisable puisque la fabrique reçoit même en 1870 un legs destiné à contribuer à l'achèvement de la seconde tour.Le bombardement de Soissons par l'armée prussienne du 12 au 15 octobre 1870 occasionne de nouveaux dégâts, répartis sur le flanc sud du monument, avec une concentration plus forte sur le bras sud du transept et ses chapelles superposées. Après un temps d'arrêt, dû aux difficultés financières de l'État, la consolidation des parties endommagées est amorcée par l'architecte diocésain Adolphe Lance, puis réalisée par son successeur Édouard Corroyer. L'achèvement de cette entreprise vers 1884 s'accompagne d'une restitution aux fidèles de la petite sacristie, transformée en chapelle de la Résurrection (ou du Sépulcre) et dont l'autel est consacré le lundi de Pâques 1885.Dans la continuité de la politique inaugurée dans la première moitié du siècle, de nouveaux achats fonciers et échanges sont entrepris, en collaboration avec l'État, facilitant d'abord le transfert des dépendances de la cathédrale, puis la destruction de bâtiments parasites. Plusieurs transactions successives dans les années 1860 et 1870 permettent à l'architecte diocésain Édouard Corroyer de proposer en 1875 et de réaliser dans les années suivantes la restauration de l'ancienne salle capitulaire et de la galerie de cloître attenante, vouées par le clergé aux catéchismes, aux offices du collège et aux réunions paroissiales. Enfin, dans le même temps, la démolition de maisonnettes au sud de l'abside libère un terrain sur lequel Corroyer fait construire, à l'est de la grande sacristie, une salle affectée aux réunions de la fabrique et du chapitre, et dont ce dernier prend possession en octobre 1876.L'épiscopat de Mgr Duval (1890-1897), évêque déterminé et fort investi dans l'embellissement de son église, correspond au débadigeonnage total du bâtiment (1890-1893), malheureusement effectué à l’aide d’outils métalliques qui abîment la surface de la pierre, et à la pose de verrières figurées, créées par Félix Gaudin pour les chapelles absidales. Quand Émile Brunet endosse en 1904 la responsabilité d'un édifice en très bon état de conservation et au mobilier renouvelé, il ne lui reste plus, en apparence, qu'à faire réaliser quelques réparations aux tours et au massif de façade.Le martyre de la cathédrale pendant la Grande Guerre Peu après le déclenchement des hostilités en août 1914, la position des belligérants se stabilise dans les environs de Soissons, les Allemands occupant une position dominante au nord et à l'est de la ville. Pendant toute la guerre, la cathédrale demeure une cible privilégiée de l'armée ennemie, sous le prétexte fallacieux qu'elle sert de poste d'observation ou en représailles pour les échecs subis. Durant les premiers mois du conflit, l'artillerie allemande n'endommage que la toiture, les verrières de la cathédrale, et l'ancienne salle capitulaire ou chapelle des Œuvres. Puis, sous l'intensification des bombardements, les deux premières travées du mur nord et une colonne de la nef s'écroulent en février 1915. Les arcs-boutants ne peuvent supporter longtemps la partie correspondante de la voûte qui s'effondre le 2 mars, sur une surface de 200 m². Au cours des semaines suivantes, les projectiles atteignent le haut de la tour sud, ébranlant la voûte dont les pierres continuent à se détacher. L'architecte Émile Brunet, appelé à prendre des mesures de préservation, ne peut qu'ordonner la dépose des verrières, l'évacuation des œuvres d'art les plus précieuses et la protection du mobilier intransportable par un amoncellement de sacs de plâtre et de ciment. Les intempéries de l'hiver 1915-1916, en désagrégeant les pierres, aggravent les effets de la fureur dévastatrice des hommes. Le 31 janvier 1916, une nouvelle partie de la voûte de la nef s'écroule, laissant maintenant à ciel ouvert l'ensemble du vaisseau depuis l'orgue jusqu'à la chaire. À l'occasion d'un déplacement de la zone de combats en 1917, Brunet propose, à la demande de l'évêque, des travaux urgents de clôture pour pouvoir rendre au culte le chœur avec ses chapelles ainsi que le transept, moins atteints et plus facilement réparables que la nef. Puis au début de l'année suivante, il projette de poursuivre ces mesures par la consolidation des parties conservées de la nef, maintenant séparée du transept par un mur. Mais le retour des combats à partir de mai 1918 réduit à néant les mesures prises et accroît encore la dégradation du monument. À l'issue du conflit, la cathédrale en ruines, criblée d'impacts et de brèches, a perdu sa couverture et sa vitrerie. La nef, presque entièrement détruite sur trois travées, est dépourvue de ses voûtes et d'une partie de ses arcs-boutants. La tour sud, fissurée, est privée de son beffroi. Enfin le sol entier de l'édifice est recouvert d'un amoncellement de gravats qui atteignent, par endroits, plus de cinq mètres de hauteur.Une restauration persévéranteDès le retour de la paix, Brunet entreprend une restauration méthodique, poursuivie pendant tout l'entre-deux-guerres, en collaboration étroite avec l'entrepreneur de maçonnerie parisien Henri Quélin, secondé par l’appareilleur Maurice Lépissier, le sculpteur Pierre Séguin et les peintres-verriers Jean Gaudin et Emmanuel Daumont-Tournel. Reprenant le processus appliqué en 1917, l'architecte porte ses premiers efforts sur la partie la moins touchée (chœur et transept). Il y fait rapidement réaliser les travaux de maçonnerie les plus urgents, refaire la couverture, enfin clore toutes les baies par du plâtre et de la toile huilée, permettant ainsi au clergé de reprendre possession de la partie orientale de l'édifice à la Toussaint 1919. Dans les mois qui suivent (1920), la réparation et la reconstruction des arcs-boutants et la réfection du fenestrage endommagé des baies facilitent à partir de 1921 l'installation d'une vitrerie définitive, puis, après une révision totale des voûtes du chœur en 1923, la repose des cinq verrières médiévales restaurées. L'activité gagne ensuite le déambulatoire et ses chapelles dont les verrières archéologiques reprennent leur place en 1924. La restauration du mur-pignon nord du transept, exposé pendant toute la guerre au feu de l'ennemi, constitue le couronnement de cette campagne de travaux, grâce à un don du Comité américain pour les Régions dévastées de la France, investi en 1926 dans l'installation d'éblouissantes verrières de Jean Gaudin et Louis Mazetier. La restauration de la nef et de ses parties adjacentes (chapelles, ancienne salle capitulaire, tour nord) débute également en 1919 ; mais les premiers mois sont d'abord consacrés à une campagne de déblaiement et de tri, dans le but de remployer le plus de matériaux anciens possible (tambours de colonnes, chapiteaux, clefs de voûte), puis à des opérations de conservation et consolidation visant à préserver des intempéries les maçonneries épargnées par les projectiles. La réédification proprement dite des colonnes, des murs et des organes de stabilité de la nef (contreforts et arcs-boutants) n'est entreprise qu'en 1921-1922, monopolisant la plupart des forces au cours des années suivantes, pour prendre fin vers 1927-1928, permettant alors la pose d'une charpente en ciment armé en 1928, puis l'achèvement des voûtes en 1929. Après la remise en état des collatéraux et de leurs chapelles puis de la tribune d'orgue et du réseau de sa rose, la reprise du dallage et la pose des vitres et verrières parachèvent en 1930-1931 cette longue opération, plus importante que prévu, du propre aveu de l'architecte. Lors de la grandiose cérémonie de reprise de possession de la nef par le clergé et les fidèles le 26 avril 1931, il ne reste plus qu'à entreprendre l'aménagement intérieur des chapelles nord de la nef, poursuivre la restauration de l'ancienne salle capitulaire et de la galerie attenante en voie d’achèvement, enfin consolider et compléter la tour sud, à l’état de "ruine lézardée". Ce programme qui peut sembler restreint par comparaison avec l'énormité de la tâche accomplie depuis 1919 occupe pourtant la totalité des années 1930. La bénédiction des chapelles nord de la nef, parées de leurs lambris (5 mars 1933), est rapidement suivie de celle de l'ancienne salle capitulaire le 1er juillet 1933. Puis le 24 octobre 1937, Georges Huisman, directeur général des Beaux-Arts, inaugure solennellement la tour sud dont le beffroi reconstruit abrite à nouveau ses cloches. La reprise du décor sculpté du portail ouest et l'aménagement des abords du monument ferment cette campagne de travaux.Au terme de la prodigieuse résurrection de cet édifice, qui avait été jugé plus compromis que la cathédrale de Reims, seuls quelques éclats de maçonnerie volontairement conservés, l'absence de plusieurs verrières et de l'orgue, enfin la pose de plaques commémoratives, témoignent encore de la gravité du conflit passé.Les combats de la Seconde Guerre mondiale causent peu de dommages au bâtiment dont les verrières anciennes avaient été déposées dès 1939. En revanche, les verrières modernes subissent d'importants dégâts en janvier 1945, conséquences du bombardement par l'aviation allemande et de l'explosion de trains de munitions stationnés en gare de Soissons. Pourtant, les principales interventions du service des Monuments historiques dans la seconde moitié du XXe siècle n'ont pas été destinées à faire disparaître les traces de ce dernier conflit, vite effacées, mais à renforcer et compléter l'œuvre inachevée d'Émile Brunet.
Périodes de construction :
XIIe siècle, XIIIe siècle, XIVe siècle, XVe siècle
Propriété de l'État
Ouvert ou fermé à la visite, location de salle, chambres d'hôtes ?
Vue intérieure : Porte à vantaux en bois sculpté
Statue en marbre blanc et noir : Louise de Lorraine, abbesse de Soissons morte en 1653
Façade ouest : partie inférieure
Façade sud
Façade sud : partie centrale
Façade sud : partie est
Façade sud : transept circulaire
Façade sud : transept circulaire
Façade sud : Clocher
Abside
Façade sud : transept
Façade nord : transept en perspective
Vue intérieure de la nef, vers le choeur
Vue intérieure de la nef, vers le choeur
Nef, vue du choeur
Vue intérieure du transept sud circulaire
Evêché : façade sur rue
Façade ouest : Fenêtre nord
Façade nord
Façade nord : Arcatures et contrefort du transept
Façade nord : Arcature du transept et arcs-boutants du chevet
Vue intérieure de la nef vers l'entrée
Vue intérieure du bas-côté nord, vers le sud-ouest
Vue intérieure de la nef et du bas-côté, côté nord
Vue intérieure de la nef et du bas-côté, côté nord
Vue intérieure de la nef et du bas-côté, côté nord
Vue intérieure de la nef et du bas-côté, côté nord : Détail des destructions
Vue intérieure de la nef, vers l'ouest : Revers du portail
Vue intérieure de la nef vers le nord-est
Vue intérieure de la nef : Débris au sol
Vue intérieure de la tribune : Effondrement d'une voûte
Vue intérieure de la tribune
Vue intérieure : triforium
Vue intérieure du déambulatoire : voûtes
Vue intérieure du déambulatoire : voûtes
Travée de l'orgue
Nef, vue diagonale
Façade ouest, revers
Bas-côté nord, grande brèche
Côté sud, grande brèche
Côté nord, grande brèche
Combles
Grande brêche, ensemble pris de l'extérieur
Grande brêche et tour, au nord
Abside et bras nord du transept
Abside à l'est
Abside et bras nord du transept
Toit du bras sud du transept
Toit du bras nord du transept
Abside au sud
Toit du bras sud du transept, galerie et tour
Toit de la chapelle des oeuvres
Ensemble et tourelle de l'église Saint-Léger
Nef, vue du choeur
Tribune
Nef, vue diagonale du choeur
Tribune
Orgues
Arcs-boutants du bas-côté, pris de la tribune
Arcs-boutants du bas-côté, pris de la tribune
Façade ouest, revers, partie gauche
Façade ouest, revers, partie droite
Base de la tour
Tour
Tour
Tour
Tour
Tour
Sapine
Chapelle des oeuvres, intérieur
Chapelle des oeuvres, extérieur
Bras sud du transept, vue diagonale
Bras sud du transept, vue prise du choeur
Bras sud du transept et triforium
Transept, vue diagonale
Transept, vue diagonale
Bas-côté sud et choeur
Déambulatoire
Abside et transept, au nord
Abside
Tour sud, déblaiement
Tour nord, déblaiement
Salle capitulaire et portail
Choeur
Bras nord du transept
Voûtes du choeur
Ensemble ouest
Clocher, côté sud-est
Clocher, côté est
Clocher, côté est et monte-charge
Façade ouest, revers, en perspective
Façade ouest, revers, en perspective
Clocher et partie nord
Faîte du clocher
Clocher, balustrade
Nef, partie haute, toiture
Nef, partie haute, toiture
Façade ouest, revers
Façade ouest, revers
Nef
Nef et triforium
Façade latérale, partie
French architectural photographer
French photographer
Français : Abside au sud.
Français : Abside et bras nord du transept.
Français : Abside et bras nord du transept.
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Français : Abside à l'est.
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Français : Bas-côté nord, grande brèche.
Français : Bas-côté sud et choeur.
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Français : Bras sud du transept et triforium.
Français : Bras sud du transept, vue diagonale.
Français : Bras sud du transept, vue prise du choeur.
French photographer
French photographer
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Français : Clocher et partie nord.
Français : Clocher, balustrade.
Français : Clocher, côté est.
Français : Clocher, côté est et monte-charge.
Français : Clocher, côté sud-est.
Français : Combles.
Français : Côté nord, grande brèche.
Français : Côté sud, grande brèche.
Français : Déambulatoire.
Français : Ensemble et tourelle de l'église Saint-Léger.
Français : Ensemble ouest.
French architectural photographer
Français : Façade latérale, partie.
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French photographer
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French architectural photographer
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French architectural photographer
Français : Façade ouest, revers.
Français : Façade ouest, revers.
Français : Façade ouest, revers.
Français : Sujet : Guerre mondiale (1914-1918) -- France Soissons (Aisne, France) -- Cathédrale Saint-Gervais-et-Saint-Protais Référence bibliographique : Meurisse, 61840 Appartient à l’ensemble documentaire : Pho20Meu Appartient à l’ensemble documentaire : Picardi1 Image de presse Couverture : 18 octobre 1916 Langue : français Éditeur : diff. par l'Agence Meurisse (Paris)
Fiche Mérimée : PA00115941
Verrière
Pièce murale : scènes de la vie de saint Gervais et de saint Protais
Reliquaire : Plan de la ville de Soissons
Tableau : l'Adoration des bergers
Statue de Louise de Lorraine, abbesse de Notre-Dame-de-Soissons
Statue d'Armande Henriette de Lorraine, abbesse de Notre-Dame-de-Soissons
Autel (maître-autel)
2 consoles
Statue : Vierge à l'Enfant assise
2 statues : l'Annonciation
Statue : saint Rufin
Statue : saint Valère
Cadre
Bras de lumière
Statue : Vierge de majesté
2 statues : saint Gervais, saint Protais
Stalles
3 tabourets
Banquettes (4)
Tableau : la Remise des clefs à saint Pierre
Chapiteau
Tête : saint Jean-Baptiste
2 chapiteaux
3 statues : moine
Lambris de revêtement
Banquette
Collection lapidaire de 410 fragments de sculpture et d'architecture numérotés de 1 à 410.
Tableau : saint Louis distribuant du pain aux pauvres
Tableau : l'Education de la Vierge
Sculptures (138)
Sculptures (218)
Lutrin (aigle-lutrin)
Statue : sainte Marthe
Statue : sainte Marthe
Dalle funéraire de Sulpice Champion
Calice
Châsse
Reliquaire-monstrance des saints Crépin et Crépinien
Orgue de tribune
Orgue de choeur
Croix d'autel
Ostensoir-soleil
Chapelle de messe de Monseigneur Jules François de Simony, comprenant un calice, une patène, deux burettes et leur plateau, une clochette d'autel, un plateau et deux ampoules aux saintes huiles, une paire de ciseaux à tonsure.
Reliquaire des instruments de la Passion
Ensemble d'orfèvrerie composé d'un calice et d'une patène
Ensemble de quatre panneaux en chêne assemblés dans un cadre de style gothique flamboyant (façade de coffre ? ou fragment de banc-coffre ?)
Armoire à reliques
Paire de crédences
Escabelle de chapier (ou marche sur roulette servant d'appui aux tiroirs du chapier en position ouverte)
Chaire à prêcher
Plaques commémoratives pour les morts de la paroisse pendant la guerre de 1914-1918
Statue : saint Sébastien
Statue : saint Paul
Statue : saint Pierre
Statue : Christ en croix encadrée
Statue : Christ
Statue : Vierge à l'Enfant
Statue : Christ au tombeau
Ornement liturgique : une chasuble, un voile de calice, trois manipules, deux dalmatiques, deux étoles
Tableau : La Crucifixion
Tableau : Le Sacré-Coeur
Tableau : Le Martyre de saint Sébastien
Tableau : Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus
Tableau : La Consécration du diocèse à la Vierge
Tableau : Le Martyre de saint Crépin et saint Crépinien
Fragment de base de colonne triplée 87
Fragment de gargouille
Fragment d'une décoration funéraire 61
Fragment de base de colonne 88
Fragment de base de colonne
Fragment de base de colonne derrière le 5
Gargouille d'angle avec chien à deux corps
Gargouille avec tête humaine entre les pattes
Clé de voûte : Décor de feuillage
Culot : Tête
Fragment de gargouille : Tête de femme (vue de face)
Chapiteau polygonal
Fragment de colonne
Fragment de tête d'homme
Chapiteau double
Ecusson portant armoiries
Fragment de gargouille
Chapiteau engagé et fragment de colonne : Décor de feuillage
Gargouille
Fragment de statue
Gargouille : Chien s'aggrippant sur une corniche ornée de feuilles
Fragment de corniche : Décor d'une feuille dérivée de l'acanthe
Fragment de corniche : Décor de feuilles
Chapiteau et sa colonne : Décor de feuilles
Faisceau de quatre colonnettes avec leurs chapiteaux provenant du fenestrage de la grande rosace de la face ouest
Gargouille d'Eve, monstre femelle avec de grandes oreilles en éventail
Fragment de culot : Buste sans tête
Chapiteau octogonal et colonne
Chapiteau polygonal et colonne
Elément de frise
Chapiteau engagé : Décor de feuilles d'eau
Fragment de chapiteau engagé : Décor de feuilles
Fragment de socle sur lequel reposait un ange annonciateur
Chapiteau à crochets
Fragment de chapiteau : Décor de feuilles trilobées
Fragment de chapiteau avec abaque
Chapiteau engagé
Gargouille : Cochon
Fragment de frise
Fragment de dais
Elément de décor : Fleur à trois pétales dans un cadre triangulaire
Gargouille
Fragment de gargouille : pattes de gargouille
Frise sculptée
Gargouille : Chien hurlant
Gargouille
Gargouille
Fragment de gargouille : Tête de lion
Chapiteau : Décor de feuilles d'eau terminée en crochets
Tête de gargouille
Fragment de tête
Corbeau orné masque humain
Elément de balustrade
Chapiteaux groupés qui recevaient les arcs des baies hautes de la tour sud
Chapiteau à crochets
Crochet et chapiteau
Chapiteau : Décor de feuilles
Chapiteau : Décor de feuilles
Fragment d'atlante
Fragment de gargouille : Tête de lion
Culot : Tête
Groupe de chapiteaux ornés de deux rangs de bouquet de feuilles
Fragment de fleuron : Décor de feuilles crénelées
Culot : Décor de feuilles
Crochet provenant des baies hautes de la tour sud
Chapiteau engagé : Décor de feuilles crénelées et de feuilles d'eau
Bloc de deux chapiteaux
Fragment de frise : Décor de feuilles
Base de fleuron (en deux morceaux)
Fleuron
Fragment de dais
Fragment de chapiteau engagé
Socle sur lequel reposait l'ange annonciateur de l'ange nord-est de la tour sud (parties hautes)
Gros chapiteau (79) et fragment (80) avec un décor de feuilles d'eau se terminant en crochets
Elément de frise
Fragment de statue
Groupe de chapiteaux : Fragment
Fragment de gisant : Partie inférieure du corps et des jambes
Clé de voûte : Décor de feuilles d'érable
Clé de voûte
Fragment de statue
Chapiteau : Décor de feuilles et de fleurs
Fragment de tête
Fragment de culot : Tête d'oiseau
Deux culots : Chimère d'amortissement de gâble
Fragment de chapiteau
Chapiteau : Décor de feuilles
Chapiteau : Décor de feuilles
Fragment de chapiteau : Décor de feuilles crénelées provenant des parites hautes de la tour sud
Fragment de gargouille : Tête humaine
Fragment de fleuron
Fragment de fleuron
Fragment de tête d'une statue
Chapiteau à crochet
Elément de frise : Gland et feuille surmonté de rinceaux
Fragment de chimère
Tête d'évêque
Chapiteau polygonal (décor de deux rangs de crochets)
Fragment de chapiteau à crochets
Groupe de chapiteaux décorés de deux rangs de bouquets de feuilles
Fragment de chapiteau à crochets
Chapiteau à crochets : Décor de deux rangs de feuilles d'eau se terminant en crochets
Fragment de chapiteau polygonal
Chapiteau à crochets
Chapiteau à crochets
Chapiteau polygonal
Groupe de trois chapiteaux
Fragment de colonnette et chapiteaux
Chapiteau
Chapiteau
Groupe de chapiteaux
Elément de décor provenant du sommet de la tour sud
Corbeau : Vieille femme accroupie
Corbeau : Femme agenouillée
Amortissement d'archivolte : Tête de boeuf
Fragment de statue : Buste avec main tenant un phylactère
Chapiteau engagé
Trois chapiteaux engagés
Groupe de chapiteaux : Décor de deux rangs de feuilles d'eau
Fragment de chapiteau engagé
Fragment de chapiteau engagé
Elément d'archivolte : Décor de deux feuilles à quatre pétales
Fragment de chapiteau : Décor de feuilles d'eau
Culot : Décor de feuillage
Elément de décor : Gros crochet
Fragment de statue de saint Pierre
Chapiteaux engagés
Corps de statue
Colonne avec base et chapiteau monolithe
Statue sans tête de saint Nicolas
Angle de corniche (138) et base de fleuron (139)
Fragment de fleuron : feuilles crénelées et fruits
Fragments de fleurons
Fragment de fleuron : base (144), pointe (145)
Fragment de crochet (145) et d'archivolte (146)
Elément de retable : Chérubin
Fragments de fleurons décorés de feuilles d'eau
Fragments décorés dont un fragment d'archivolte décoré d'une rosace provenant des baies hautes de la nef
Base de fleuron
Crochets
Base de fleuron
Fragments de fleurons (tige) avec décor de feuilles
Fragments de fleurons : crochet (160) et tige (161)
Gros crochets
Crochets
Fragments de fleurons : crochet (166) et tige (167)
Fragment de chapiteau décoré de deux rangs de feuilles d'eau provenant du triforium de la nef
Fragment de blason : deux dragons et trois grappes de raisins
Fragment de sculpture : Arrière-train d'un animal
Fragment de gargouille à corps d'homme
Tête de gargouille : Tête de chien montrant ses crocs
Fragment de frise : Large feuille (provenant de la tour sud)
Fragment de chapiteau : Décor à feuilles d'érable
Groupe de chapiteaux
Elément de décor végétal : Décor de feuillage
Chapiteau : Décor de feuillage
Retombée d'archivolte : Monstre à tête humaine
Fragment de corbeau : Tête humaine
Fragment de gargouille : Corps d'animal
Fragment de pinacle : Décor de feuilles
Fragment de dais
Fragments de dais
Fragment de statue : buste avec main d'une statue de la tour sud
Fragment de statue : Buste
Fragment de statue : Corps
Fragment de statue
Fragment de statue
Fragment de statue
Fragment de corniche : Motif de feuille
Chapiteau : Décoré de bouquet de feuilles
Elément de décor végétal : Branche avec trois feuilles
Chapiteau : Décor de deux rangs de feuilles d'eau
Elément de frise : Décor de feuilles de chélidoine
Fragment de tête de statue : Front, cheveux et couronne
Fragment de personnage ailé
Elément de décoration (crochet de fer au dos), branche avec feuille et fruit
Tête de femme
Groupe de chapiteaux
Fragment de statue
Elément de décor végétal : Feuilles et fruits
Tête de statue
Chapiteau : deux rangs de feuilles d'eau décorent la corbeille
Fragment de gargouille : Tête de boeuf
Fragment de gâble
Elément de décoration : Chimère
Elément de frise
Chapiteau engagé : Décor de deux rangs de feuilles d'eau
Fragment de chapiteau à crochets
Fragment d'archivolte décoré d'une fleur
Fragment de gâble : Intersection entre deux gâbles provenant des galeries hautes de la tour sud
Fragment d'arcature provenant de la colonnade de la tour sud
Fragment de statue : Draperie
Fragment d'arcature provenant de la tour sud, sommet de contrefort au niveau des chapiteaux
Fragment de statue (provenant de l'angle de la tour sud)
Fragment de corniche : Motif de feuille
Fragment de statue d'un prophète : Main gauche et phylactère
Fragment de statue
Fragment d'archivolte
Fragment d'archivolte
Fragment de corniche : Gros crochet provenant du sommet de la tour Sud
Fragment de statue (provenant de la tour sud)
Fragment d'archivolte
Fragment d'archivolte
Elément de décor végétal : Décor de feuillage
Fragment de statue
Fragment de statue
Fragment de statue : Partie inférieure avec un pied
Fragment de statue : Partie inférieure avec un pied (provenance : tour sud)
Fragment de gargouille : Partie inférieure avec griffes (provenance : galerie haute de la tour sud)
Fragment de statue (provenance : tour sud)
Fragment de statue (provenant de la tour sud)
Chapiteau à crochets
Crochet
Crochet
Crochet
Crochet
Fragment de culot : Décor de feuillage
Crochet
Fragment de frise décorée d'une feuille (provenant de la frise du bas côté nord de la nef)
Bague de fleuron décorée d'oves
Fleuron
Crochet
Fragment de gâble terminé par un fleuron
Fragment de chapiteau : groupe de deux chapiteaux à décor de feuillage
Crochet
Chapiteau engagé à crochets provenant du triforium de la nef
Fragment de chapiteau : Décor de bouquets de feuilles
Crochet
Chapiteau à crochets
Fragment de statue
Groupe de chapiteaux
Deux chapiteaux engagés
Chapiteau engagé
Chapiteau
Gros crochet
Gros crochet
Gros crochet
Fragment de gargouille
Série de crochets
Série de crochets
Crochet
Fragment de chimère : Tête de lion
Chapiteau à crochets : Décor de feuilles d'eau
Fragment de statue : pied
Culot : Décor de feuilles sinueuses
Fragment de gargouille : Dragon ailé
Fragment de culot
Fragment de chapiteau : Décor de bouquet de feuilles
Chapiteau à crochets
Crochet
Chapiteau à crochets
Pointe de fleuron
Fragment de statue
Bagues de fleuron
Bague de fleuron : Fleuron sur chaperon
Bague de fleuron : Fleuron sur chaperon
Chapiteau à crochets
Crochet
Crochet
Crochets
Fragment de statue
Base de colonne
Fragment de corniche : Décor de gros crochet
Gros chapiteau à tailloir décoré de feuillage provenant d'une pile de l'ancienne salle capitulaire
Fragment de dais : Pyramide surmontant les dais
Chapiteau engagé : Décor de feuilles
Elément de décor végétal : Feuille
Fragment de gargouille : Tête de lion
Fragment de chapiteau : Décoré de feuilles
Fragment de chapiteau
Crochet
Bague de fleuron
Crochet
Crochets
Fragment de statue
Crochet
Crochet
Elément de décor
Fragment de corniche
Elément de décor
Culot
Elément de corniche
Fragment de chapiteau
Elément sculpté : Mouluration avec feuille
Fragment de gargouille : griffes
Fragment de corniche : Décoré d'une large feuille
Elément de frise
Fragment d'archivolte
Fragment de dais
Fragment de statue
Fragment de dais
Fragment de sculpture : Patte munie d'un sabot
Griffes de gargouille
Fragment de statue : main d'une statue
Fragment de corbeau : Bras de cariatide
Fragment de statue de la tour sud
Fragment de fleuron : Décor de feuilles sinueuses
Fragment de gargouille : Tête de chien
Fragment de chapiteau : Décor de feuilles d'eau
Fragment de fleuron : pointe avec crochet
Fragment de chapiteau
Elément de corniche : crochet
Elément de corniche : crochet
Bague de fleuron
Elément de décoration : corniche
Fragment de chapiteau
Fragment de gargouille : griffe
Fragment de gargouille : cou et crinière
Fragment de gargouille : morceau de crinière
Elément de décor végétal
Elément de décoration : crochets
Eléments d'archivolte : Décor de campanule
Fragment de statue
Fragment de statue
Fragment de gargouille dite d'Adam
Fragment de gargouille : cou et crinière
Fragment de chapiteau : Décor de violettes
Fragments de décor : raisin, glands, rose, passiflore
Fragment de chapiteau : Décor de feuille d'eau
Fragment d'archivolte : rosace
Fragment de gargouille : Corps de chien
Fragment de gargouille : cou et partie de la tête
Elément de corniche : crochet
Calice
Calice
Plat
Burettes
Ensemble de meubles religieux et de lambris de revêtement (boiseries)
Clôture de chapelle
Tableau : Songe
Tableau : Saint Jérôme
Deux tableaux : Face du Christ
Tableau : Vision céleste d'un homme
Tableau : Tu es Petrus
Tableau : Sainte Famille
Tableau : Déposition de croix
Tableau : Adoration des bergers
Tableau : Saint Sébastien
Tableau : Vierge et Enfant
Ensemble de six têtes
Statue : Vierge
Tableau : Baptême du Christ
Tableau : Glorification du Sacré-Coeur
Tableau et son cadre : Christ de Pitié
Ensemble de 4 lustres d'église à cristaux
Chape
Chapier
Châsse
Console
Dernière mise à jour de la fiche Monumentum : 2026-06-28
Consultez le programme des Journées du Patrimoine pour le Monument Historique Cathédrale Saint-Gervais et Saint-Protais situé à Soissons en consultant le programme officiel des JEP 2026.