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Crédit photo : DoucF - Sous licence Creative Commons
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Monument Historique
Adresse renseignée dans la base Mérimée :
37270 Azay-sur-Cher - France
Code Insee de la commune : 37015
Indre et Loire [37] - Tours - Centre (Centre-Val de Loire)
Adresse approximative issue des coordonnées GPS (latitude et longitude) :
3415 Route de Cormery 37270 Azay-sur-Cher
Eléments protégés :
Prieuré de Saint-Jean-du-Gray (restes de l'ancien) (cad. ZK) : classement par arrêté du 24 mars 1928
Historique :
De l'ancien prieuré bénédictin, dépendance de l'abbaye de Cormery, il subsiste le clocher de l'église, la salle capitulaire et l'ancien réfectoire. Au-dessus de la salle capitulaire se trouve le dortoir. Du réfectoire ne subsiste plus qu'un mur, et les restes de la chaire avec son escsalier. Le clocher se termine par une flèche de forme ovoïde. Vestiges de peinture murale du XIVe siècle.
Périodes de construction :
XIIe siècle, XIVe siècle
Propriété privée
Ouvert ou fermé à la visite, location de salle, chambres d'hôtes ?
Clocher
Salle capitulaire, extérieur
Salle capitulaire, intérieur
Français : Prieuré de Saint-Jean-du-Grais, vue sur la cour intérieure avec le puits, la salle capitulaire et le dortoir, situé à l'étage
Français : Esquisses d'Auguste Rodin représentant les clochers de Saint-Jean-du-Gray, à Athée-sur-Cher et de Beaulieu-Lès-Loches (Cromlec de Beaulieu)
Français : XIIe siècle Le prieuré Saint jean du Grais, à mi-chemin entre Azay sur Cher et Cormery, aurait été fondé par Foulques Nerra en 1017, mais la grande Chronique de Touraine indique que le fondateur est un certain Joscelin mort en 1146. D'abord propriété de la collégiale Saint Martin, le prieuré est ensuite donné à des ermites de la contrée. Il appartient en 1603 aux chanoines réguliers de Saint Augustin, puis au collège de Tours en 1701. L'église prieurale datant du début du XIIe siècle disparaît vers 1850 ; il n'en subsiste que le clocher, dont le beffroi est percé de deux ouvertures en plein cintre, et dont la flèche en forme de mitre rappelle le clocher de Courçay, typique de la vallée de l'Indre. Au centre du prieuré, le puits couvert et charpenté est resté intact.
Azay-sur-Cher (Indre-et-Loire) Prieuré de Saint-Jean-du-Grais (XIIe siècle). Le prieuré aurait été fondé par Foulques Nerra en 1017, mais plus probablement en 1127, par Foulques V, comte d'Anjou, futur roi de Jérusalem (1131) et par Hugues de Payns, fondateur de l'ordre des Templiers. Toutefois, la grande Chronique de Touraine indique que le fondateur est un certain Joscelin* mort en 1146. Auparavant, vers 1120, deux ermites inspirés par Saint Bernard s'étaient installés sur les lieux, dans l'immense forêt de Bréchenay. En 1163 la construction d'un monastère régulier est lancée. Après avoir suivi initialement la Règle cistercienne les religieux de Saint-Jean-du-Grais suivront la Règle de Saint Augustin pendant cinq cents ans. Il appartient en 1603 aux chanoines réguliers de Saint Augustin, puis en 1701 au collège Saint-Martin de Tours. Lors de la Révolution Française, le prieuré sera confisqué et revendu à un exploitant agricole. L'église prieurale (début du XIIe) disparaît vers 1850 ; il n'en subsiste que le curieux clocher en forme de mitre qui rappelle le clocher de l'église Saint-Urbain Courçay (Indre-et-Loire). Il reste de ce prieuré, les principaux bâtiments conventuels : la salle capitulaire (XIIe), le dortoir, le réfectoire (XIIe) et la maison du prieur du XVème siècle, et le clocher (XIIe). "Deux prêtres ermites, Renaud Frémaud et Geoffroi Paissonnel vivent, en 1046, dans la forêt de Bréchenay, près de la chapelle de «Paissonneau» (ecclesia de Gressu). Joscelin de Cormery prend la tête du groupe d’ermites et c’est sous la tutelle plus ou moins lâche de l'abbaye de Cormery qu’est fondé plus tard le prieuré de Saint-Jean-du-Grais, en 1127." (Histoire de la Touraine - Pouvoir féodal et pouvoir religieux en Touraine au XIe siècle par Jean-Mary Couderc)
Azay-sur-Cher (Indre-et-Loire) Prieuré de Saint-Jean-du-Grais (XIIe siècle). Le prieuré aurait été fondé par Foulques Nerra en 1017, mais plus probablement en 1127, par Foulques V, comte d'Anjou, futur roi de Jérusalem (1131) et par Hugues de Payns, fondateur de l'ordre des Templiers. Toutefois, la grande Chronique de Touraine indique que le fondateur est un certain Joscelin* mort en 1146. Auparavant, vers 1120, deux ermites inspirés par Saint Bernard s'étaient installés sur les lieux, dans l'immense forêt de Bréchenay. En 1163 la construction d'un monastère régulier est lancée. Après avoir suivi initialement la Règle cistercienne les religieux de Saint-Jean-du-Grais suivront la Règle de Saint Augustin pendant cinq cents ans. Il appartient en 1603 aux chanoines réguliers de Saint Augustin, puis en 1701 au collège Saint-Martin de Tours. Lors de la Révolution Française, le prieuré sera confisqué et revendu à un exploitant agricole. L'église prieurale (début du XIIe) disparaît vers 1850 ; il n'en subsiste que le curieux clocher en forme de mitre qui rappelle le clocher de l'église Saint-Urbain Courçay (Indre-et-Loire). Il reste de ce prieuré, les principaux bâtiments conventuels : la salle capitulaire (XIIe), le dortoir, le réfectoire (XIIe) et la maison du prieur du XVème siècle, et le clocher (XIIe). "Deux prêtres ermites, Renaud Frémaud et Geoffroi Paissonnel vivent, en 1046, dans la forêt de Bréchenay, près de la chapelle de «Paissonneau» (ecclesia de Gressu). Joscelin de Cormery prend la tête du groupe d’ermites et c’est sous la tutelle plus ou moins lâche de l'abbaye de Cormery qu’est fondé plus tard le prieuré de Saint-Jean-du-Grais, en 1127." (Histoire de la Touraine - Pouvoir féodal et pouvoir religieux en Touraine au XIe siècle par Jean-Mary Couderc)
Azay-sur-Cher (Indre-et-Loire) Prieuré de Saint-Jean-du-Grais (XIIe siècle). Le prieuré aurait été fondé par Foulques Nerra en 1017, mais plus probablement en 1127, par Foulques V, comte d'Anjou, futur roi de Jérusalem (1131) et par Hugues de Payns, fondateur de l'ordre des Templiers. Toutefois, la grande Chronique de Touraine indique que le fondateur est un certain Joscelin* mort en 1146. Auparavant, vers 1120, deux ermites inspirés par Saint Bernard s'étaient installés sur les lieux, dans l'immense forêt de Bréchenay. En 1163 la construction d'un monastère régulier est lancée. Après avoir suivi initialement la Règle cistercienne les religieux de Saint-Jean-du-Grais suivront la Règle de Saint Augustin pendant cinq cents ans. Il appartient en 1603 aux chanoines réguliers de Saint Augustin, puis en 1701 au collège Saint-Martin de Tours. Lors de la Révolution Française, le prieuré sera confisqué et revendu à un exploitant agricole. L'église prieurale (début du XIIe) disparaît vers 1850 ; il n'en subsiste que le curieux clocher en forme de mitre qui rappelle le clocher de l'église Saint-Urbain Courçay (Indre-et-Loire). Il reste de ce prieuré, les principaux bâtiments conventuels : la salle capitulaire (XIIe), le dortoir, le réfectoire (XIIe) et la maison du prieur du XVème siècle, et le clocher (XIIe). "Deux prêtres ermites, Renaud Frémaud et Geoffroi Paissonnel vivent, en 1046, dans la forêt de Bréchenay, près de la chapelle de «Paissonneau» (ecclesia de Gressu). Joscelin de Cormery prend la tête du groupe d’ermites et c’est sous la tutelle plus ou moins lâche de l'abbaye de Cormery qu’est fondé plus tard le prieuré de Saint-Jean-du-Grais, en 1127." (Histoire de la Touraine - Pouvoir féodal et pouvoir religieux en Touraine au XIe siècle par Jean-Mary Couderc)
Azay-sur-Cher (Indre-et-Loire) Prieuré de Saint-Jean-du-Grais (XIIe siècle). Le prieuré aurait été fondé par Foulques Nerra en 1017, mais plus probablement en 1127, par Foulques V, comte d'Anjou, futur roi de Jérusalem (1131) et par Hugues de Payns, fondateur de l'ordre des Templiers. Toutefois, la grande Chronique de Touraine indique que le fondateur est un certain Joscelin* mort en 1146. Auparavant, vers 1120, deux ermites inspirés par Saint Bernard s'étaient installés sur les lieux, dans l'immense forêt de Bréchenay. En 1163 la construction d'un monastère régulier est lancée. Après avoir suivi initialement la Règle cistercienne les religieux de Saint-Jean-du-Grais suivront la Règle de Saint Augustin pendant cinq cents ans. Il appartient en 1603 aux chanoines réguliers de Saint Augustin, puis en 1701 au collège Saint-Martin de Tours. Lors de la Révolution Française, le prieuré sera confisqué et revendu à un exploitant agricole. L'église prieurale (début du XIIe) disparaît vers 1850 ; il n'en subsiste que le curieux clocher en forme de mitre qui rappelle le clocher de l'église Saint-Urbain Courçay (Indre-et-Loire). Il reste de ce prieuré, les principaux bâtiments conventuels : la salle capitulaire (XIIe), le dortoir, le réfectoire (XIIe) et la maison du prieur du XVème siècle, et le clocher (XIIe). "Deux prêtres ermites, Renaud Frémaud et Geoffroi Paissonnel vivent, en 1046, dans la forêt de Bréchenay, près de la chapelle de «Paissonneau» (ecclesia de Gressu). Joscelin de Cormery prend la tête du groupe d’ermites et c’est sous la tutelle plus ou moins lâche de l'abbaye de Cormery qu’est fondé plus tard le prieuré de Saint-Jean-du-Grais, en 1127." (Histoire de la Touraine - Pouvoir féodal et pouvoir religieux en Touraine au XIe siècle par Jean-Mary Couderc)
Azay-sur-Cher (Indre-et-Loire) Prieuré de Saint-Jean-du-Grais (XIIe siècle). Le prieuré aurait été fondé par Foulques Nerra en 1017, mais plus probablement en 1127, par Foulques V, comte d'Anjou, futur roi de Jérusalem (1131) et par Hugues de Payns, fondateur de l'ordre des Templiers. Toutefois, la grande Chronique de Touraine indique que le fondateur est un certain Joscelin* mort en 1146. Auparavant, vers 1120, deux ermites inspirés par Saint Bernard s'étaient installés sur les lieux, dans l'immense forêt de Bréchenay. En 1163 la construction d'un monastère régulier est lancée. Après avoir suivi initialement la Règle cistercienne les religieux de Saint-Jean-du-Grais suivront la Règle de Saint Augustin pendant cinq cents ans. Il appartient en 1603 aux chanoines réguliers de Saint Augustin, puis en 1701 au collège Saint-Martin de Tours. Lors de la Révolution Française, le prieuré sera confisqué et revendu à un exploitant agricole. L'église prieurale (début du XIIe) disparaît vers 1850 ; il n'en subsiste que le curieux clocher en forme de mitre qui rappelle le clocher de l'église Saint-Urbain Courçay (Indre-et-Loire). Il reste de ce prieuré, les principaux bâtiments conventuels : la salle capitulaire (XIIe), le dortoir, le réfectoire (XIIe) et la maison du prieur du XVème siècle, et le clocher (XIIe). "Deux prêtres ermites, Renaud Frémaud et Geoffroi Paissonnel vivent, en 1046, dans la forêt de Bréchenay, près de la chapelle de «Paissonneau» (ecclesia de Gressu). Joscelin de Cormery prend la tête du groupe d’ermites et c’est sous la tutelle plus ou moins lâche de l'abbaye de Cormery qu’est fondé plus tard le prieuré de Saint-Jean-du-Grais, en 1127." (Histoire de la Touraine - Pouvoir féodal et pouvoir religieux en Touraine au XIe siècle par Jean-Mary Couderc)
Azay-sur-Cher (Indre-et-Loire) Prieuré de Saint-Jean-du-Grais (XIIe siècle). Le prieuré aurait été fondé par Foulques Nerra en 1017, mais plus probablement en 1127, par Foulques V, comte d'Anjou, futur roi de Jérusalem (1131) et par Hugues de Payns, fondateur de l'ordre des Templiers. Toutefois, la grande Chronique de Touraine indique que le fondateur est un certain Joscelin* mort en 1146. Auparavant, vers 1120, deux ermites inspirés par Saint Bernard s'étaient installés sur les lieux, dans l'immense forêt de Bréchenay. En 1163 la construction d'un monastère régulier est lancée. Après avoir suivi initialement la Règle cistercienne les religieux de Saint-Jean-du-Grais suivront la Règle de Saint Augustin pendant cinq cents ans. Il appartient en 1603 aux chanoines réguliers de Saint Augustin, puis en 1701 au collège Saint-Martin de Tours. Lors de la Révolution Française, le prieuré sera confisqué et revendu à un exploitant agricole. L'église prieurale (début du XIIe) disparaît vers 1850 ; il n'en subsiste que le curieux clocher en forme de mitre qui rappelle le clocher de l'église Saint-Urbain Courçay (Indre-et-Loire). Il reste de ce prieuré, les principaux bâtiments conventuels : la salle capitulaire (XIIe), le dortoir, le réfectoire (XIIe) et la maison du prieur du XVème siècle, et le clocher (XIIe). "Deux prêtres ermites, Renaud Frémaud et Geoffroi Paissonnel vivent, en 1046, dans la forêt de Bréchenay, près de la chapelle de «Paissonneau» (ecclesia de Gressu). Joscelin de Cormery prend la tête du groupe d’ermites et c’est sous la tutelle plus ou moins lâche de l'abbaye de Cormery qu’est fondé plus tard le prieuré de Saint-Jean-du-Grais, en 1127." (Histoire de la Touraine - Pouvoir féodal et pouvoir religieux en Touraine au XIe siècle par Jean-Mary Couderc)
French photographer
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French cartographer and astronomer
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Fiche Mérimée : PA00097554
Peintures monumentales du réfectoire : Christ en majesté
Dernière mise à jour de la fiche Monumentum : 2026-05-04
Consultez le programme des Journées du Patrimoine pour le Monument Historique Ancien prieuré de Saint-Jean-du-Gray situé à Azay-sur-Cher en consultant le programme officiel des JEP 2026.