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Crédit photo : Benjamin Smith - Sous licence Creative Commons
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Monument Historique
Adresse renseignée dans la base Mérimée :
place Saint-Mesme
37500 Chinon - France
Code Insee de la commune : 37072
Indre et Loire [37] - Tours - Centre (Centre-Val de Loire)
Adresse approximative issue des coordonnées GPS (latitude et longitude) :
115 Rue Jean-Jacques Rousseau 37500 Chinon
Eléments protégés :
Ancienne abbaye (cad. AS 604) : classement par liste de 1840
Historique :
Monastère implanté au Ve siècle par Saint-Mexme, disciple de Saint-Martin. Principal édifice religieux de la ville jusqu'à la Révolution.
Collégiale fondée au Ve siècle par Saint-Mexme ; travaux entre 1050 et 1054 ; chevet reconstruit au XIIe siècle : clé de voûte sculptée représentant la Reine Radégonde, déposée au musée de la chapelle Sainte-Radégonde de Chinon, vestige du XIIe siècle ; clocher écroulé sur le chevet en 1820 ; nef et façade primitive fin du Xe siècle ; narthex milieu du XIe siècle ; décor de la façade du narthex 4e quart XIe siècle ; peintures murales et décor sculpté tour sud XVe siècle ; bas-relief Xe siècle ; peintures murales tour nord ; escalier tour nord XVIIIe siècle
Périodes de construction :
Moyen Age
Propriété de la commune
Ouverture du 30 mars au 30 juin : samedis, dimanches et jours fériés de 15h à 18h.
Ouverture du 01 juillet au 31 août : tous les jours de 10h à 13h et de 15h à 18h.
Ouverture du 01 septembre au 22 septembre : samedis et dimanches de 15h à 18h.
https://www.azay-chinon-valdeloire.com/visites-de-ville/visites-de-ville-chinon/
Façade ouest
Ensemble nord-est
Façade nord
Façade ouest : Détail du parement
Façade ouest : Détail du parement
Vue intérieure du clocher : Archivolte du portail
Chinon (Indre-et-Loire) Ancienne abbaye Saint-Mexme. Saint Mexme*, disciple de Saint-Martin, fonde, au Ve siècle, un monastère qui passe au rang de collégiale au Xe siècle. Ce sera le principal édifice religieux de la ville jusqu'à la Révolution. De cette collégiale, ne subsistent actuellement qu'un avant-corps composé d'un porche encadré de deux tours et le vaisseau central de la nef. Le reste de l'édifice a été détruit après l'effondrement du clocher central, en 1817. La nef et la façade primitive sont de la fin du 10e siècle. Conservée dans sa totalité, la nef de l'an Mil est construite en moyen appareil et comprend deux niveaux d'élévation : au rez-de-chaussée de grandes arcades en plein cintre, au niveau supérieur des fenêtres hautes également en plein cintre, soulignées par un cordon à billettes. La façade de 1050 avait reçu un décor complexe de panneaux sculptés, malheureusement ruiné à la Révolution : seuls subsistent les panneaux à motifs végétaux ou géométriques, réalisés en très bas relief. À l'intérieur, la nef a toujours été charpentée. Elle est aujourd'hui couverte d'une fausse voûte en bois datant du XVIIIe siècle. Pendant la restauration, des peintures murales ont été retrouvées sous les arcs des fenêtres hautes et de certaines arcades. Au milieu du XIe (vers 1050), l'église est agrandie par l'adjonction d'un massif occidental comprenant un narthex encadré de deux tours. Le décor de la façade du narthex est de la fin du XIe. Au XIIe siècle, la nef est prolongée vers l'ouest, un transept et un chœur à déambulatoire et chapelles rayonnantes achèvent de transformer la collégiale en vaste édifice de pèlerinage. Le chevet a été reconstruit au 12e siècle : la clé de voûte sculptée représentant la Reine Radégonde, est déposée au musée de la chapelle Sainte-Radégonde de Chinon. Le XVe siècle voit différentes reconstructions, notamment le rond-point central du choeur et la tour sud de la façade. A la même époque, la tour nord n'a été que surélevée par un clocher symétrique. La tour nord contient aujourd'hui escalier du XVIIIe siècle qui fait communiquer le rez-de-chaussée et le premier niveau. En 1817, le clocher de la croisée du transept s'écroule sur le chevet, entraînant la ruine des parties orientales. Les parties subsistantes, nef et massif occidental, sont alors transformés en école jusqu'en 1980. En 1983, des travaux de restauration* ont permis de retrouver une peinture romane du XIIe siècle dans la chapelle nord. Cette peinture est aujourd'hui exposée à l'église voisine de Saint-Etienne. Il s'agit de la partie haute d'une représentation du Christ en majesté, encadrée par une grecque en arc de cercle. En 2006 ont été créées aux fenêtre du massif occidental quatre verrières abstraites, sur des cartons du peintre Olivier Debré décédé en 1999. La réalisation a été confiée à l'Atelier Vitrail-France du Mans. La collégiale est aujourd'hui un centre culturel. Grégoire de Tours, dans son "De la gloire des confesseurs", raconte l'installation au Ve siècle de Mexme, disciple de saint Martin, dans un ermitage troglodytique à Chinon, à l'est du castrum romain qui deviendra le château actuel. La restauration accompagnée de fouilles a permis de retrouver sous la nef, 19 sépultures. 6 concernent des individus adultes enterrés en pleine terre. Ces sépultures semblent remonter aux Ve et VIe siècles. Les 13 autres sépultures sont en sarcophages taillés dans le calcaire local. Sur les 13 sépultures, 8 contenaient encore des ossements. Une sépulture comprenait un adulte et un enfant probablement inhumés en même temps. Du mobilier funéraire a été retrouvé : Deux bagues en bronze dont une gravée d'un profil et d'une inscription, "TIRVLFVS". L'enfant était accompagné de deux agrafes à double crochet en bronze, d'une plaque de bronze argenté au décor repoussé et ornée d'un cabochon de verre, d'une résille décorée de 350 petites perles de verre, et enfin d'un collier. L'enfouissement des premier sarcophages semble remonter à la fin du VIe siècle et se poursuivre aux VIIe et VIIIe.
Chinon (Indre-et-Loire) Ancienne abbaye Saint-Mexme. Saint Mexme*, disciple de Saint-Martin, fonde, au Ve siècle, un monastère qui passe au rang de collégiale au Xe siècle. Ce sera le principal édifice religieux de la ville jusqu'à la Révolution. De cette collégiale, ne subsistent actuellement qu'un avant-corps composé d'un porche encadré de deux tours et le vaisseau central de la nef. Le reste de l'édifice a été détruit après l'effondrement du clocher central, en 1817. La nef et la façade primitive sont de la fin du 10e siècle. Conservée dans sa totalité, la nef de l'an Mil est construite en moyen appareil et comprend deux niveaux d'élévation : au rez-de-chaussée de grandes arcades en plein cintre, au niveau supérieur des fenêtres hautes également en plein cintre, soulignées par un cordon à billettes. La façade de 1050 avait reçu un décor complexe de panneaux sculptés, malheureusement ruiné à la Révolution : seuls subsistent les panneaux à motifs végétaux ou géométriques, réalisés en très bas relief. À l'intérieur, la nef a toujours été charpentée. Elle est aujourd'hui couverte d'une fausse voûte en bois datant du XVIIIe siècle. Pendant la restauration, des peintures murales ont été retrouvées sous les arcs des fenêtres hautes et de certaines arcades. Au milieu du XIe (vers 1050), l'église est agrandie par l'adjonction d'un massif occidental comprenant un narthex encadré de deux tours. Le décor de la façade du narthex est de la fin du XIe. Au XIIe siècle, la nef est prolongée vers l'ouest, un transept et un chœur à déambulatoire et chapelles rayonnantes achèvent de transformer la collégiale en vaste édifice de pèlerinage. Le chevet a été reconstruit au 12e siècle : la clé de voûte sculptée représentant la Reine Radégonde, est déposée au musée de la chapelle Sainte-Radégonde de Chinon. Le XVe siècle voit différentes reconstructions, notamment le rond-point central du choeur et la tour sud de la façade. A la même époque, la tour nord n'a été que surélevée par un clocher symétrique. La tour nord contient aujourd'hui escalier du XVIIIe siècle qui fait communiquer le rez-de-chaussée et le premier niveau. En 1817, le clocher de la croisée du transept s'écroule sur le chevet, entraînant la ruine des parties orientales. Les parties subsistantes, nef et massif occidental, sont alors transformés en école jusqu'en 1980. En 1983, des travaux de restauration* ont permis de retrouver une peinture romane du XIIe siècle dans la chapelle nord. Cette peinture est aujourd'hui exposée à l'église voisine de Saint-Etienne. Il s'agit de la partie haute d'une représentation du Christ en majesté, encadrée par une grecque en arc de cercle. En 2006 ont été créées aux fenêtre du massif occidental quatre verrières abstraites, sur des cartons du peintre Olivier Debré décédé en 1999. La réalisation a été confiée à l'Atelier Vitrail-France du Mans. La collégiale est aujourd'hui un centre culturel. Grégoire de Tours, dans son "De la gloire des confesseurs", raconte l'installation au Ve siècle de Mexme, disciple de saint Martin, dans un ermitage troglodytique à Chinon, à l'est du castrum romain qui deviendra le château actuel. La restauration accompagnée de fouilles a permis de retrouver sous la nef, 19 sépultures. 6 concernent des individus adultes enterrés en pleine terre. Ces sépultures semblent remonter aux Ve et VIe siècles. Les 13 autres sépultures sont en sarcophages taillés dans le calcaire local. Sur les 13 sépultures, 8 contenaient encore des ossements. Une sépulture comprenait un adulte et un enfant probablement inhumés en même temps. Du mobilier funéraire a été retrouvé : Deux bagues en bronze dont une gravée d'un profil et d'une inscription, "TIRVLFVS". L'enfant était accompagné de deux agrafes à double crochet en bronze, d'une plaque de bronze argenté au décor repoussé et ornée d'un cabochon de verre, d'une résille décorée de 350 petites perles de verre, et enfin d'un collier. L'enfouissement des premier sarcophages semble remonter à la fin du VIe siècle et se poursuivre aux VIIe et VIIIe.
Chinon (Indre-et-Loire) Ancienne abbaye Saint-Mexme. Saint Mexme*, disciple de Saint-Martin, fonde, au Ve siècle, un monastère qui passe au rang de collégiale au Xe siècle. Ce sera le principal édifice religieux de la ville jusqu'à la Révolution. De cette collégiale, ne subsistent actuellement qu'un avant-corps composé d'un porche encadré de deux tours et le vaisseau central de la nef. Le reste de l'édifice a été détruit après l'effondrement du clocher central, en 1817. La nef et la façade primitive sont de la fin du 10e siècle. Conservée dans sa totalité, la nef de l'an Mil est construite en moyen appareil et comprend deux niveaux d'élévation : au rez-de-chaussée de grandes arcades en plein cintre, au niveau supérieur des fenêtres hautes également en plein cintre, soulignées par un cordon à billettes. La façade de 1050 avait reçu un décor complexe de panneaux sculptés, malheureusement ruiné à la Révolution : seuls subsistent les panneaux à motifs végétaux ou géométriques, réalisés en très bas relief. À l'intérieur, la nef a toujours été charpentée. Elle est aujourd'hui couverte d'une fausse voûte en bois datant du XVIIIe siècle. Pendant la restauration, des peintures murales ont été retrouvées sous les arcs des fenêtres hautes et de certaines arcades. Au milieu du XIe (vers 1050), l'église est agrandie par l'adjonction d'un massif occidental comprenant un narthex encadré de deux tours. Le décor de la façade du narthex est de la fin du XIe. Au XIIe siècle, la nef est prolongée vers l'ouest, un transept et un chœur à déambulatoire et chapelles rayonnantes achèvent de transformer la collégiale en vaste édifice de pèlerinage. Le chevet a été reconstruit au 12e siècle : la clé de voûte sculptée représentant la Reine Radégonde, est déposée au musée de la chapelle Sainte-Radégonde de Chinon. Le XVe siècle voit différentes reconstructions, notamment le rond-point central du choeur et la tour sud de la façade. A la même époque, la tour nord n'a été que surélevée par un clocher symétrique. La tour nord contient aujourd'hui escalier du XVIIIe siècle qui fait communiquer le rez-de-chaussée et le premier niveau. En 1817, le clocher de la croisée du transept s'écroule sur le chevet, entraînant la ruine des parties orientales. Les parties subsistantes, nef et massif occidental, sont alors transformés en école jusqu'en 1980. En 1983, des travaux de restauration* ont permis de retrouver une peinture romane du XIIe siècle dans la chapelle nord. Cette peinture est aujourd'hui exposée à l'église voisine de Saint-Etienne. Il s'agit de la partie haute d'une représentation du Christ en majesté, encadrée par une grecque en arc de cercle. En 2006 ont été créées aux fenêtre du massif occidental quatre verrières abstraites, sur des cartons du peintre Olivier Debré décédé en 1999. La réalisation a été confiée à l'Atelier Vitrail-France du Mans. La collégiale est aujourd'hui un centre culturel. Grégoire de Tours, dans son "De la gloire des confesseurs", raconte l'installation au Ve siècle de Mexme, disciple de saint Martin, dans un ermitage troglodytique à Chinon, à l'est du castrum romain qui deviendra le château actuel. La restauration accompagnée de fouilles a permis de retrouver sous la nef, 19 sépultures. 6 concernent des individus adultes enterrés en pleine terre. Ces sépultures semblent remonter aux Ve et VIe siècles. Les 13 autres sépultures sont en sarcophages taillés dans le calcaire local. Sur les 13 sépultures, 8 contenaient encore des ossements. Une sépulture comprenait un adulte et un enfant probablement inhumés en même temps. Du mobilier funéraire a été retrouvé : Deux bagues en bronze dont une gravée d'un profil et d'une inscription, "TIRVLFVS". L'enfant était accompagné de deux agrafes à double crochet en bronze, d'une plaque de bronze argenté au décor repoussé et ornée d'un cabochon de verre, d'une résille décorée de 350 petites perles de verre, et enfin d'un collier. L'enfouissement des premier sarcophages semble remonter à la fin du VIe siècle et se poursuivre aux VIIe et VIIIe.
Chinon (Indre-et-Loire) Ancienne abbaye Saint-Mexme. Saint Mexme*, disciple de Saint-Martin, fonde, au Ve siècle, un monastère qui passe au rang de collégiale au Xe siècle. Ce sera le principal édifice religieux de la ville jusqu'à la Révolution. De cette collégiale, ne subsistent actuellement qu'un avant-corps composé d'un porche encadré de deux tours et le vaisseau central de la nef. Le reste de l'édifice a été détruit après l'effondrement du clocher central, en 1817. La nef et la façade primitive sont de la fin du 10e siècle. Conservée dans sa totalité, la nef de l'an Mil est construite en moyen appareil et comprend deux niveaux d'élévation : au rez-de-chaussée de grandes arcades en plein cintre, au niveau supérieur des fenêtres hautes également en plein cintre, soulignées par un cordon à billettes. La façade de 1050 avait reçu un décor complexe de panneaux sculptés, malheureusement ruiné à la Révolution : seuls subsistent les panneaux à motifs végétaux ou géométriques, réalisés en très bas relief. À l'intérieur, la nef a toujours été charpentée. Elle est aujourd'hui couverte d'une fausse voûte en bois datant du XVIIIe siècle. Pendant la restauration, des peintures murales ont été retrouvées sous les arcs des fenêtres hautes et de certaines arcades. Au milieu du XIe (vers 1050), l'église est agrandie par l'adjonction d'un massif occidental comprenant un narthex encadré de deux tours. Le décor de la façade du narthex est de la fin du XIe. Au XIIe siècle, la nef est prolongée vers l'ouest, un transept et un chœur à déambulatoire et chapelles rayonnantes achèvent de transformer la collégiale en vaste édifice de pèlerinage. Le chevet a été reconstruit au 12e siècle : la clé de voûte sculptée représentant la Reine Radégonde, est déposée au musée de la chapelle Sainte-Radégonde de Chinon. Le XVe siècle voit différentes reconstructions, notamment le rond-point central du choeur et la tour sud de la façade. A la même époque, la tour nord n'a été que surélevée par un clocher symétrique. La tour nord contient aujourd'hui escalier du XVIIIe siècle qui fait communiquer le rez-de-chaussée et le premier niveau. En 1817, le clocher de la croisée du transept s'écroule sur le chevet, entraînant la ruine des parties orientales. Les parties subsistantes, nef et massif occidental, sont alors transformés en école jusqu'en 1980. En 1983, des travaux de restauration* ont permis de retrouver une peinture romane du XIIe siècle dans la chapelle nord. Cette peinture est aujourd'hui exposée à l'église voisine de Saint-Etienne. Il s'agit de la partie haute d'une représentation du Christ en majesté, encadrée par une grecque en arc de cercle. En 2006 ont été créées aux fenêtre du massif occidental quatre verrières abstraites, sur des cartons du peintre Olivier Debré décédé en 1999. La réalisation a été confiée à l'Atelier Vitrail-France du Mans. La collégiale est aujourd'hui un centre culturel. Grégoire de Tours, dans son "De la gloire des confesseurs", raconte l'installation au Ve siècle de Mexme, disciple de saint Martin, dans un ermitage troglodytique à Chinon, à l'est du castrum romain qui deviendra le château actuel. La restauration accompagnée de fouilles a permis de retrouver sous la nef, 19 sépultures. 6 concernent des individus adultes enterrés en pleine terre. Ces sépultures semblent remonter aux Ve et VIe siècles. Les 13 autres sépultures sont en sarcophages taillés dans le calcaire local. Sur les 13 sépultures, 8 contenaient encore des ossements. Une sépulture comprenait un adulte et un enfant probablement inhumés en même temps. Du mobilier funéraire a été retrouvé : Deux bagues en bronze dont une gravée d'un profil et d'une inscription, "TIRVLFVS". L'enfant était accompagné de deux agrafes à double crochet en bronze, d'une plaque de bronze argenté au décor repoussé et ornée d'un cabochon de verre, d'une résille décorée de 350 petites perles de verre, et enfin d'un collier. L'enfouissement des premier sarcophages semble remonter à la fin du VIe siècle et se poursuivre aux VIIe et VIIIe.
Chinon (Indre-et-Loire) Ancienne abbaye Saint-Mexme. Saint Mexme*, disciple de Saint-Martin, fonde, au Ve siècle, un monastère qui passe au rang de collégiale au Xe siècle. Ce sera le principal édifice religieux de la ville jusqu'à la Révolution. De cette collégiale, ne subsistent actuellement qu'un avant-corps composé d'un porche encadré de deux tours et le vaisseau central de la nef. Le reste de l'édifice a été détruit après l'effondrement du clocher central, en 1817. La nef et la façade primitive sont de la fin du 10e siècle. Conservée dans sa totalité, la nef de l'an Mil est construite en moyen appareil et comprend deux niveaux d'élévation : au rez-de-chaussée de grandes arcades en plein cintre, au niveau supérieur des fenêtres hautes également en plein cintre, soulignées par un cordon à billettes. La façade de 1050 avait reçu un décor complexe de panneaux sculptés, malheureusement ruiné à la Révolution : seuls subsistent les panneaux à motifs végétaux ou géométriques, réalisés en très bas relief. À l'intérieur, la nef a toujours été charpentée. Elle est aujourd'hui couverte d'une fausse voûte en bois datant du XVIIIe siècle. Pendant la restauration, des peintures murales ont été retrouvées sous les arcs des fenêtres hautes et de certaines arcades. Au milieu du XIe (vers 1050), l'église est agrandie par l'adjonction d'un massif occidental comprenant un narthex encadré de deux tours. Le décor de la façade du narthex est de la fin du XIe. Au XIIe siècle, la nef est prolongée vers l'ouest, un transept et un chœur à déambulatoire et chapelles rayonnantes achèvent de transformer la collégiale en vaste édifice de pèlerinage. Le chevet a été reconstruit au 12e siècle : la clé de voûte sculptée représentant la Reine Radégonde, est déposée au musée de la chapelle Sainte-Radégonde de Chinon. Le XVe siècle voit différentes reconstructions, notamment le rond-point central du choeur et la tour sud de la façade. A la même époque, la tour nord n'a été que surélevée par un clocher symétrique. La tour nord contient aujourd'hui escalier du XVIIIe siècle qui fait communiquer le rez-de-chaussée et le premier niveau. En 1817, le clocher de la croisée du transept s'écroule sur le chevet, entraînant la ruine des parties orientales. Les parties subsistantes, nef et massif occidental, sont alors transformés en école jusqu'en 1980. En 1983, des travaux de restauration* ont permis de retrouver une peinture romane du XIIe siècle dans la chapelle nord. Cette peinture est aujourd'hui exposée à l'église voisine de Saint-Etienne. Il s'agit de la partie haute d'une représentation du Christ en majesté, encadrée par une grecque en arc de cercle. En 2006 ont été créées aux fenêtre du massif occidental quatre verrières abstraites, sur des cartons du peintre Olivier Debré décédé en 1999. La réalisation a été confiée à l'Atelier Vitrail-France du Mans. La collégiale est aujourd'hui un centre culturel. Grégoire de Tours, dans son "De la gloire des confesseurs", raconte l'installation au Ve siècle de Mexme, disciple de saint Martin, dans un ermitage troglodytique à Chinon, à l'est du castrum romain qui deviendra le château actuel. La restauration accompagnée de fouilles a permis de retrouver sous la nef, 19 sépultures. 6 concernent des individus adultes enterrés en pleine terre. Ces sépultures semblent remonter aux Ve et VIe siècles. Les 13 autres sépultures sont en sarcophages taillés dans le calcaire local. Sur les 13 sépultures, 8 contenaient encore des ossements. Une sépulture comprenait un adulte et un enfant probablement inhumés en même temps. Du mobilier funéraire a été retrouvé : Deux bagues en bronze dont une gravée d'un profil et d'une inscription, "TIRVLFVS". L'enfant était accompagné de deux agrafes à double crochet en bronze, d'une plaque de bronze argenté au décor repoussé et ornée d'un cabochon de verre, d'une résille décorée de 350 petites perles de verre, et enfin d'un collier. L'enfouissement des premier sarcophages semble remonter à la fin du VIe siècle et se poursuivre aux VIIe et VIIIe.
Chinon (Indre-et-Loire) Ancienne abbaye Saint-Mexme. Saint Mexme*, disciple de Saint-Martin, fonde, au Ve siècle, un monastère qui passe au rang de collégiale au Xe siècle. Ce sera le principal édifice religieux de la ville jusqu'à la Révolution. De cette collégiale, ne subsistent actuellement qu'un avant-corps composé d'un porche encadré de deux tours et le vaisseau central de la nef. Le reste de l'édifice a été détruit après l'effondrement du clocher central, en 1817. La nef et la façade primitive sont de la fin du 10e siècle. Conservée dans sa totalité, la nef de l'an Mil est construite en moyen appareil et comprend deux niveaux d'élévation : au rez-de-chaussée de grandes arcades en plein cintre, au niveau supérieur des fenêtres hautes également en plein cintre, soulignées par un cordon à billettes. La façade de 1050 avait reçu un décor complexe de panneaux sculptés, malheureusement ruiné à la Révolution : seuls subsistent les panneaux à motifs végétaux ou géométriques, réalisés en très bas relief. À l'intérieur, la nef a toujours été charpentée. Elle est aujourd'hui couverte d'une fausse voûte en bois datant du XVIIIe siècle. Pendant la restauration, des peintures murales ont été retrouvées sous les arcs des fenêtres hautes et de certaines arcades. Au milieu du XIe (vers 1050), l'église est agrandie par l'adjonction d'un massif occidental comprenant un narthex encadré de deux tours. Le décor de la façade du narthex est de la fin du XIe. Au XIIe siècle, la nef est prolongée vers l'ouest, un transept et un chœur à déambulatoire et chapelles rayonnantes achèvent de transformer la collégiale en vaste édifice de pèlerinage. Le chevet a été reconstruit au 12e siècle : la clé de voûte sculptée représentant la Reine Radégonde, est déposée au musée de la chapelle Sainte-Radégonde de Chinon. Le XVe siècle voit différentes reconstructions, notamment le rond-point central du choeur et la tour sud de la façade. A la même époque, la tour nord n'a été que surélevée par un clocher symétrique. La tour nord contient aujourd'hui escalier du XVIIIe siècle qui fait communiquer le rez-de-chaussée et le premier niveau. En 1817, le clocher de la croisée du transept s'écroule sur le chevet, entraînant la ruine des parties orientales. Les parties subsistantes, nef et massif occidental, sont alors transformés en école jusqu'en 1980. En 1983, des travaux de restauration* ont permis de retrouver une peinture romane du XIIe siècle dans la chapelle nord. Cette peinture est aujourd'hui exposée à l'église voisine de Saint-Etienne. Il s'agit de la partie haute d'une représentation du Christ en majesté, encadrée par une grecque en arc de cercle. En 2006 ont été créées aux fenêtre du massif occidental quatre verrières abstraites, sur des cartons du peintre Olivier Debré décédé en 1999. La réalisation a été confiée à l'Atelier Vitrail-France du Mans. La collégiale est aujourd'hui un centre culturel. Grégoire de Tours, dans son "De la gloire des confesseurs", raconte l'installation au Ve siècle de Mexme, disciple de saint Martin, dans un ermitage troglodytique à Chinon, à l'est du castrum romain qui deviendra le château actuel. La restauration accompagnée de fouilles a permis de retrouver sous la nef, 19 sépultures. 6 concernent des individus adultes enterrés en pleine terre. Ces sépultures semblent remonter aux Ve et VIe siècles. Les 13 autres sépultures sont en sarcophages taillés dans le calcaire local. Sur les 13 sépultures, 8 contenaient encore des ossements. Une sépulture comprenait un adulte et un enfant probablement inhumés en même temps. Du mobilier funéraire a été retrouvé : Deux bagues en bronze dont une gravée d'un profil et d'une inscription, "TIRVLFVS". L'enfant était accompagné de deux agrafes à double crochet en bronze, d'une plaque de bronze argenté au décor repoussé et ornée d'un cabochon de verre, d'une résille décorée de 350 petites perles de verre, et enfin d'un collier. L'enfouissement des premier sarcophages semble remonter à la fin du VIe siècle et se poursuivre aux VIIe et VIIIe.
Chinon (Indre-et-Loire) Ancienne abbaye Saint-Mexme. Saint Mexme*, disciple de Saint-Martin, fonde, au Ve siècle, un monastère qui passe au rang de collégiale au Xe siècle. Ce sera le principal édifice religieux de la ville jusqu'à la Révolution. De cette collégiale, ne subsistent actuellement qu'un avant-corps composé d'un porche encadré de deux tours et le vaisseau central de la nef. Le reste de l'édifice a été détruit après l'effondrement du clocher central, en 1817. La nef et la façade primitive sont de la fin du 10e siècle. Conservée dans sa totalité, la nef de l'an Mil est construite en moyen appareil et comprend deux niveaux d'élévation : au rez-de-chaussée de grandes arcades en plein cintre, au niveau supérieur des fenêtres hautes également en plein cintre, soulignées par un cordon à billettes. La façade de 1050 avait reçu un décor complexe de panneaux sculptés, malheureusement ruiné à la Révolution : seuls subsistent les panneaux à motifs végétaux ou géométriques, réalisés en très bas relief. À l'intérieur, la nef a toujours été charpentée. Elle est aujourd'hui couverte d'une fausse voûte en bois datant du XVIIIe siècle. Pendant la restauration, des peintures murales ont été retrouvées sous les arcs des fenêtres hautes et de certaines arcades. Au milieu du XIe (vers 1050), l'église est agrandie par l'adjonction d'un massif occidental comprenant un narthex encadré de deux tours. Le décor de la façade du narthex est de la fin du XIe. Au XIIe siècle, la nef est prolongée vers l'ouest, un transept et un chœur à déambulatoire et chapelles rayonnantes achèvent de transformer la collégiale en vaste édifice de pèlerinage. Le chevet a été reconstruit au 12e siècle : la clé de voûte sculptée représentant la Reine Radégonde, est déposée au musée de la chapelle Sainte-Radégonde de Chinon. Le XVe siècle voit différentes reconstructions, notamment le rond-point central du choeur et la tour sud de la façade. A la même époque, la tour nord n'a été que surélevée par un clocher symétrique. La tour nord contient aujourd'hui escalier du XVIIIe siècle qui fait communiquer le rez-de-chaussée et le premier niveau. En 1817, le clocher de la croisée du transept s'écroule sur le chevet, entraînant la ruine des parties orientales. Les parties subsistantes, nef et massif occidental, sont alors transformés en école jusqu'en 1980. En 1983, des travaux de restauration* ont permis de retrouver une peinture romane du XIIe siècle dans la chapelle nord. Cette peinture est aujourd'hui exposée à l'église voisine de Saint-Etienne. Il s'agit de la partie haute d'une représentation du Christ en majesté, encadrée par une grecque en arc de cercle. En 2006 ont été créées aux fenêtre du massif occidental quatre verrières abstraites, sur des cartons du peintre Olivier Debré décédé en 1999. La réalisation a été confiée à l'Atelier Vitrail-France du Mans. La collégiale est aujourd'hui un centre culturel. Grégoire de Tours, dans son "De la gloire des confesseurs", raconte l'installation au Ve siècle de Mexme, disciple de saint Martin, dans un ermitage troglodytique à Chinon, à l'est du castrum romain qui deviendra le château actuel. La restauration accompagnée de fouilles a permis de retrouver sous la nef, 19 sépultures. 6 concernent des individus adultes enterrés en pleine terre. Ces sépultures semblent remonter aux Ve et VIe siècles. Les 13 autres sépultures sont en sarcophages taillés dans le calcaire local. Sur les 13 sépultures, 8 contenaient encore des ossements. Une sépulture comprenait un adulte et un enfant probablement inhumés en même temps. Du mobilier funéraire a été retrouvé : Deux bagues en bronze dont une gravée d'un profil et d'une inscription, "TIRVLFVS". L'enfant était accompagné de deux agrafes à double crochet en bronze, d'une plaque de bronze argenté au décor repoussé et ornée d'un cabochon de verre, d'une résille décorée de 350 petites perles de verre, et enfin d'un collier. L'enfouissement des premier sarcophages semble remonter à la fin du VIe siècle et se poursuivre aux VIIe et VIIIe.
Chinon (Indre-et-Loire) Ancienne abbaye Saint-Mexme. Saint Mexme*, disciple de Saint-Martin, fonde, au Ve siècle, un monastère qui passe au rang de collégiale au Xe siècle. Ce sera le principal édifice religieux de la ville jusqu'à la Révolution. De cette collégiale, ne subsistent actuellement qu'un avant-corps composé d'un porche encadré de deux tours et le vaisseau central de la nef. Le reste de l'édifice a été détruit après l'effondrement du clocher central, en 1817. La nef et la façade primitive sont de la fin du 10e siècle. Conservée dans sa totalité, la nef de l'an Mil est construite en moyen appareil et comprend deux niveaux d'élévation : au rez-de-chaussée de grandes arcades en plein cintre, au niveau supérieur des fenêtres hautes également en plein cintre, soulignées par un cordon à billettes. La façade de 1050 avait reçu un décor complexe de panneaux sculptés, malheureusement ruiné à la Révolution : seuls subsistent les panneaux à motifs végétaux ou géométriques, réalisés en très bas relief. À l'intérieur, la nef a toujours été charpentée. Elle est aujourd'hui couverte d'une fausse voûte en bois datant du XVIIIe siècle. Pendant la restauration, des peintures murales ont été retrouvées sous les arcs des fenêtres hautes et de certaines arcades. Au milieu du XIe (vers 1050), l'église est agrandie par l'adjonction d'un massif occidental comprenant un narthex encadré de deux tours. Le décor de la façade du narthex est de la fin du XIe. Au XIIe siècle, la nef est prolongée vers l'ouest, un transept et un chœur à déambulatoire et chapelles rayonnantes achèvent de transformer la collégiale en vaste édifice de pèlerinage. Le chevet a été reconstruit au 12e siècle : la clé de voûte sculptée représentant la Reine Radégonde, est déposée au musée de la chapelle Sainte-Radégonde de Chinon. Le XVe siècle voit différentes reconstructions, notamment le rond-point central du choeur et la tour sud de la façade. A la même époque, la tour nord n'a été que surélevée par un clocher symétrique. La tour nord contient aujourd'hui escalier du XVIIIe siècle qui fait communiquer le rez-de-chaussée et le premier niveau. En 1817, le clocher de la croisée du transept s'écroule sur le chevet, entraînant la ruine des parties orientales. Les parties subsistantes, nef et massif occidental, sont alors transformés en école jusqu'en 1980. En 1983, des travaux de restauration* ont permis de retrouver une peinture romane du XIIe siècle dans la chapelle nord. Cette peinture est aujourd'hui exposée à l'église voisine de Saint-Etienne. Il s'agit de la partie haute d'une représentation du Christ en majesté, encadrée par une grecque en arc de cercle. En 2006 ont été créées aux fenêtre du massif occidental quatre verrières abstraites, sur des cartons du peintre Olivier Debré décédé en 1999. La réalisation a été confiée à l'Atelier Vitrail-France du Mans. La collégiale est aujourd'hui un centre culturel. Grégoire de Tours, dans son "De la gloire des confesseurs", raconte l'installation au Ve siècle de Mexme, disciple de saint Martin, dans un ermitage troglodytique à Chinon, à l'est du castrum romain qui deviendra le château actuel. La restauration accompagnée de fouilles a permis de retrouver sous la nef, 19 sépultures. 6 concernent des individus adultes enterrés en pleine terre. Ces sépultures semblent remonter aux Ve et VIe siècles. Les 13 autres sépultures sont en sarcophages taillés dans le calcaire local. Sur les 13 sépultures, 8 contenaient encore des ossements. Une sépulture comprenait un adulte et un enfant probablement inhumés en même temps. Du mobilier funéraire a été retrouvé : Deux bagues en bronze dont une gravée d'un profil et d'une inscription, "TIRVLFVS". L'enfant était accompagné de deux agrafes à double crochet en bronze, d'une plaque de bronze argenté au décor repoussé et ornée d'un cabochon de verre, d'une résille décorée de 350 petites perles de verre, et enfin d'un collier. L'enfouissement des premier sarcophages semble remonter à la fin du VIe siècle et se poursuivre aux VIIe et VIIIe.
Chinon (Indre-et-Loire) Ancienne abbaye Saint-Mexme. Saint Mexme*, disciple de Saint-Martin, fonde, au Ve siècle, un monastère qui passe au rang de collégiale au Xe siècle. Ce sera le principal édifice religieux de la ville jusqu'à la Révolution. De cette collégiale, ne subsistent actuellement qu'un avant-corps composé d'un porche encadré de deux tours et le vaisseau central de la nef. Le reste de l'édifice a été détruit après l'effondrement du clocher central, en 1817. La nef et la façade primitive sont de la fin du 10e siècle. Conservée dans sa totalité, la nef de l'an Mil est construite en moyen appareil et comprend deux niveaux d'élévation : au rez-de-chaussée de grandes arcades en plein cintre, au niveau supérieur des fenêtres hautes également en plein cintre, soulignées par un cordon à billettes. La façade de 1050 avait reçu un décor complexe de panneaux sculptés, malheureusement ruiné à la Révolution : seuls subsistent les panneaux à motifs végétaux ou géométriques, réalisés en très bas relief. À l'intérieur, la nef a toujours été charpentée. Elle est aujourd'hui couverte d'une fausse voûte en bois datant du XVIIIe siècle. Pendant la restauration, des peintures murales ont été retrouvées sous les arcs des fenêtres hautes et de certaines arcades. Au milieu du XIe (vers 1050), l'église est agrandie par l'adjonction d'un massif occidental comprenant un narthex encadré de deux tours. Le décor de la façade du narthex est de la fin du XIe. Au XIIe siècle, la nef est prolongée vers l'ouest, un transept et un chœur à déambulatoire et chapelles rayonnantes achèvent de transformer la collégiale en vaste édifice de pèlerinage. Le chevet a été reconstruit au 12e siècle : la clé de voûte sculptée représentant la Reine Radégonde, est déposée au musée de la chapelle Sainte-Radégonde de Chinon. Le XVe siècle voit différentes reconstructions, notamment le rond-point central du choeur et la tour sud de la façade. A la même époque, la tour nord n'a été que surélevée par un clocher symétrique. La tour nord contient aujourd'hui escalier du XVIIIe siècle qui fait communiquer le rez-de-chaussée et le premier niveau. En 1817, le clocher de la croisée du transept s'écroule sur le chevet, entraînant la ruine des parties orientales. Les parties subsistantes, nef et massif occidental, sont alors transformés en école jusqu'en 1980. En 1983, des travaux de restauration* ont permis de retrouver une peinture romane du XIIe siècle dans la chapelle nord. Cette peinture est aujourd'hui exposée à l'église voisine de Saint-Etienne. Il s'agit de la partie haute d'une représentation du Christ en majesté, encadrée par une grecque en arc de cercle. En 2006 ont été créées aux fenêtre du massif occidental quatre verrières abstraites, sur des cartons du peintre Olivier Debré décédé en 1999. La réalisation a été confiée à l'Atelier Vitrail-France du Mans. La collégiale est aujourd'hui un centre culturel. Grégoire de Tours, dans son "De la gloire des confesseurs", raconte l'installation au Ve siècle de Mexme, disciple de saint Martin, dans un ermitage troglodytique à Chinon, à l'est du castrum romain qui deviendra le château actuel. La restauration accompagnée de fouilles a permis de retrouver sous la nef, 19 sépultures. 6 concernent des individus adultes enterrés en pleine terre. Ces sépultures semblent remonter aux Ve et VIe siècles. Les 13 autres sépultures sont en sarcophages taillés dans le calcaire local. Sur les 13 sépultures, 8 contenaient encore des ossements. Une sépulture comprenait un adulte et un enfant probablement inhumés en même temps. Du mobilier funéraire a été retrouvé : Deux bagues en bronze dont une gravée d'un profil et d'une inscription, "TIRVLFVS". L'enfant était accompagné de deux agrafes à double crochet en bronze, d'une plaque de bronze argenté au décor repoussé et ornée d'un cabochon de verre, d'une résille décorée de 350 petites perles de verre, et enfin d'un collier. L'enfouissement des premier sarcophages semble remonter à la fin du VIe siècle et se poursuivre aux VIIe et VIIIe.
Català: Vista de Chinon
French architectural photographer
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French art historian and archaeologist
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Fiche Mérimée : PA00097659
Bas-relief : la Crucifixion
Tableau : Christ en croix (le)
Tableau : Saint Pierre
Tableau : Portrait de Rabelais
Cloche
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Dernière mise à jour de la fiche Monumentum : 2026-05-04
Consultez le programme des Journées du Patrimoine pour le Monument Historique Ancienne abbaye Saint-Mexme situé à Chinon en consultant le programme officiel des JEP 2026.