Chargement de la carte...
Précision de la localisation : 10 - Parfaite
Crédit photo : Nataters - Sous licence Creative Commons
Monument Historique
Adresse renseignée dans la base Mérimée :
37240 Le Louroux - France
Code Insee de la commune : 37136
Indre et Loire [37] - Tours - Centre (Centre-Val de Loire)
Adresse approximative issue des coordonnées GPS (latitude et longitude) :
4 Rue du Château 37240 Le Louroux
Eléments protégés :
Les façades et les toitures des bâtiments subsistants (y compris la fuye) (cad. G 112, 116 à 119, 121) : inscription par arrêté du 20 mai 1975
Historique :
Le Louroux était au Xe siècle le chef-lieu d'une viguerie. Plus tard, il forma une châtellenie et appartint pendant plus de cinq siècles à l'abbaye de Marmoutier. Il devint au XVIIIe siècle propriété de l'archevêque de Tours. Le domaine avait 200 hectares. Ce vaste ensemble se présente comme une ferme féodale et est en grande partie fortifié. Il comporte les restes de quatre tours et des parties du mur d'enceinte du XIIIe siècle. Certains bâtiments primitifs furent construits à la même époque, mais en grande partie réédifiés au XVe siècle.
Périodes de construction :
XIIIe siècle, XVe siècle, XVIe siècle
Propriété privée
Ouvert ou fermé à la visite, location de salle, chambres d'hôtes ?
Deutsch: Lichtinstallation in Louroux, Frankreich
Le Louroux (Indre-et-Loire) Le Prieuré (Médiéval et Renaissance). Le pigeonnier. L'ancien prieuré bénédictin a dû être fondé dans la première moitié du XIe siècle. Un abbé de Marmoutier, Hugues des Roches, fit fortifier le prieuré de Louroux au XIIIème siècle. A partir du XVIe siècle, le prieuré est abandonné. Le prieuré fut vendu comme Bien National en 1791. Le prieuré se compose : - d’un logis du prieur du XIème siècle, remanié jusqu’au XVIème siècle, - d’une grange dîmière datant du XVe siècle - d’une grange classique, - de l’église St Sulpice du XIIIème siècle - d’un pigeonnier. L'étang du village, creusé par les moines, est un des plus vastes d'Indre-et-Loire. Sa vocation était piscicole. La Maison du prieur. C'est un manoir du XVIe siècle qui a été construit sur la base d'un château médiéval. La tour polygonal contenait l'escalier. Le grand bâtiment en face de la maison du prieur servait d’hébergement ou de dortoir aux moines qui l’habitaient. L'ancienne ferme du prieuré. Elle date des XIIIe, XVe et XVIe siècles. Elle a conservé son mur d'enceinte et ses douves. Près de l'église se trouve une grange dîmière* du 15ème siècle ainsi qu'une grange dite "avancée" (grange à auvent). Eglise saint-Sulpice (XIIIème siècle et 1710) C'est l'église de l'ancien prieuré. Fondation de l'église Saint-Sulpice de Oradorio en 991 ou 993 par l'archevêque de Tours Archambault. Oradorio deviendra Loratorio, puis Lorouer et enfin Louroux. L'église serait devenue prieuriale au XIe siècle. L'édifice actuel est constitué d'une simple nef du XIIIème siècle couverte par une voûte en lambris éclairée par de petites fenêtres en plein-cintre. Le clocher quadrangulaire, est de la même époque. Il est percé dans sa partie haute et sur chaque face de deux petites baies en plein cintre. Le choeur rectangulaire est édifié au tout début du XVIIIème siècle (1710). Le pigeonnier ou la fuye. Circulaire, typique du 15ème siècle, il comporte environ 1 400 boulins*. Positionné à l’écart des habitations (d’où l’appellation traditionnelle en Touraine de fuye), La grange dîmière contenait le produit des dîmes. La dîme, (vient de décime, dixième) désigne une perception en nature, levée par l'Eglise, sur les productions agricoles (par la suite, sur tous les gains). Dans le cas d'un pigeonnier, le boulin est un trou dans le mur, qui pouvait être chemisé par une poterie, et qui servait de nid au pigeon. Le nombre de boulins avait une signification cadastrale: chaque trou de boulin représentait la possession d'un arpent carré (un acre). En divisant le nombre de boulins par deux, on a à peu près la superficie de la propriété en hectares. Outre l'aspect alimentaire du pigeon, les déjections de celui-ci appelées "colombine", servaient à la fumure de cultures. Chaque pigeon produisait 2 à 3 kilos de déjection par an. Le droit de colombier, réservé au seigneur, fut aboli à la Révolution, et des colombiers de bois s'élevèrent un peu partout. La prolifération des pigeons entraîna de nombreux dégâts dans les cultures, et les éleveurs furent contraints de maintenir leurs oiseaux enfermés au moment de semailles. (cousin.pascal1.free.fr/histoire_pigeonnier.html) Les renseignements sont tirés des travaux de Pierre Marie Danquigny, maire de Nouâtre et ancien président du MRAP.
Le Louroux (Indre-et-Loire) Le Prieuré (Médiéval et Renaissance). L'église saint-Sulpice L'ancien prieuré bénédictin a dû être fondé dans la première moitié du XIe siècle. Un abbé de Marmoutier, Hugues des Roches, fit fortifier le prieuré de Louroux au XIIIème siècle. A partir du XVIe siècle, le prieuré est abandonné. Le prieuré fut vendu comme Bien National en 1791. Le prieuré se compose : - d’un logis du prieur du XIème siècle, remanié jusqu’au XVIème siècle, - d’une grange dîmière datant du XVe siècle - d’une grange classique, - de l’église St Sulpice du XIIIème siècle - d’un pigeonnier. L'étang du village, creusé par les moines, est un des plus vastes d'Indre-et-Loire. Sa vocation était piscicole. La Maison du prieur. C'est un manoir du XVIe siècle qui a été construit sur la base d'un château médiéval. La tour polygonal contenait l'escalier. Le grand bâtiment en face de la maison du prieur servait d’hébergement ou de dortoir aux moines qui l’habitaient. L'ancienne ferme du prieuré. Elle date des XIIIe, XVe et XVIe siècles. Elle a conservé son mur d'enceinte et ses douves. Près de l'église se trouve une grange dîmière* du 15ème siècle ainsi qu'une grange dite "avancée" (grange à auvent). Eglise saint-Sulpice (XIIIème siècle et 1710) C'est l'église de l'ancien prieuré. Fondation de l'église Saint-Sulpice de Oradorio en 991 ou 993 par l'archevêque de Tours Archambault. Oradorio deviendra Loratorio, puis Lorouer et enfin Louroux. L'église serait devenue prieuriale au XIe siècle. L'édifice actuel est constitué d'une simple nef du XIIIème siècle couverte par une voûte en lambris éclairée par de petites fenêtres en plein-cintre. Le clocher quadrangulaire, est de la même époque. Il est percé dans sa partie haute et sur chaque face de deux petites baies en plein cintre. Le choeur rectangulaire est édifié au tout début du XVIIIème siècle (1710). Le pigeonnier ou la fuye. Circulaire, typique du 15ème siècle, il comporte environ 1 400 boulins*. Positionné à l’écart des habitations (d’où l’appellation traditionnelle en Touraine de fuye), La grange dîmière contenait le produit des dîmes. La dîme, (vient de décime, dixième) désigne une perception en nature, levée par l'Eglise, sur les productions agricoles (par la suite, sur tous les gains). Dans le cas d'un pigeonnier, le boulin est un trou dans le mur, qui pouvait être chemisé par une poterie, et qui servait de nid au pigeon. Le nombre de boulins avait une signification cadastrale: chaque trou de boulin représentait la possession d'un arpent carré (un acre). En divisant le nombre de boulins par deux, on a à peu près la superficie de la propriété en hectares. Outre l'aspect alimentaire du pigeon, les déjections de celui-ci appelées "colombine", servaient à la fumure de cultures. Chaque pigeon produisait 2 à 3 kilos de déjection par an. Le droit de colombier, réservé au seigneur, fut aboli à la Révolution, et des colombiers de bois s'élevèrent un peu partout. La prolifération des pigeons entraîna de nombreux dégâts dans les cultures, et les éleveurs furent contraints de maintenir leurs oiseaux enfermés au moment de semailles. (cousin.pascal1.free.fr/histoire_pigeonnier.html) Les renseignements sont tirés des travaux de Pierre Marie Danquigny, maire de Nouâtre et ancien président du MRAP.
Le Louroux (Indre-et-Loire) Le Prieuré (Médiéval et Renaissance). Le dortoir des moines. L'ancien prieuré bénédictin a dû être fondé dans la première moitié du XIe siècle. Un abbé de Marmoutier, Hugues des Roches, fit fortifier le prieuré de Louroux au XIIIème siècle. A partir du XVIe siècle, le prieuré est abandonné. Le prieuré fut vendu comme Bien National en 1791. Le prieuré se compose : - d’un logis du prieur du XIème siècle, remanié jusqu’au XVIème siècle, - d’une grange dîmière datant du XVe siècle - d’une grange classique, - de l’église St Sulpice du XIIIème siècle - d’un pigeonnier. L'étang du village, creusé par les moines, est un des plus vastes d'Indre-et-Loire. Sa vocation était piscicole. La Maison du prieur. C'est un manoir du XVIe siècle qui a été construit sur la base d'un château médiéval. La tour polygonal contenait l'escalier. Le grand bâtiment en face de la maison du prieur servait d’hébergement ou de dortoir aux moines qui l’habitaient. L'ancienne ferme du prieuré. Elle date des XIIIe, XVe et XVIe siècles. Elle a conservé son mur d'enceinte et ses douves. Près de l'église se trouve une grange dîmière* du 15ème siècle ainsi qu'une grange dite "avancée" (grange à auvent). Eglise saint-Sulpice (XIIIème siècle et 1710) C'est l'église de l'ancien prieuré. Fondation de l'église Saint-Sulpice de Oradorio en 991 ou 993 par l'archevêque de Tours Archambault. Oradorio deviendra Loratorio, puis Lorouer et enfin Louroux. L'église serait devenue prieuriale au XIe siècle. L'édifice actuel est constitué d'une simple nef du XIIIème siècle couverte par une voûte en lambris éclairée par de petites fenêtres en plein-cintre. Le clocher quadrangulaire, est de la même époque. Il est percé dans sa partie haute et sur chaque face de deux petites baies en plein cintre. Le choeur rectangulaire est édifié au tout début du XVIIIème siècle (1710). Le pigeonnier ou la fuye. Circulaire, typique du 15ème siècle, il comporte environ 1 400 boulins*. Positionné à l’écart des habitations (d’où l’appellation traditionnelle en Touraine de fuye), La grange dîmière contenait le produit des dîmes. La dîme, (vient de décime, dixième) désigne une perception en nature, levée par l'Eglise, sur les productions agricoles (par la suite, sur tous les gains). Dans le cas d'un pigeonnier, le boulin est un trou dans le mur, qui pouvait être chemisé par une poterie, et qui servait de nid au pigeon. Le nombre de boulins avait une signification cadastrale: chaque trou de boulin représentait la possession d'un arpent carré (un acre). En divisant le nombre de boulins par deux, on a à peu près la superficie de la propriété en hectares. Outre l'aspect alimentaire du pigeon, les déjections de celui-ci appelées "colombine", servaient à la fumure de cultures. Chaque pigeon produisait 2 à 3 kilos de déjection par an. Le droit de colombier, réservé au seigneur, fut aboli à la Révolution, et des colombiers de bois s'élevèrent un peu partout. La prolifération des pigeons entraîna de nombreux dégâts dans les cultures, et les éleveurs furent contraints de maintenir leurs oiseaux enfermés au moment de semailles. (cousin.pascal1.free.fr/histoire_pigeonnier.html) Les renseignements sont tirés des travaux de Pierre Marie Danquigny, maire de Nouâtre et ancien président du MRAP.
Le Louroux (Indre-et-Loire) Le Prieuré (Médiéval et Renaissance). L'ancien prieuré bénédictin a dû être fondé dans la première moitié du XIe siècle. Un abbé de Marmoutier, Hugues des Roches, fit fortifier le prieuré de Louroux au XIIIème siècle. A partir du XVIe siècle, le prieuré est abandonné. Le prieuré fut vendu comme Bien National en 1791. Le prieuré se compose : - d’un logis du prieur du XIème siècle, remanié jusqu’au XVIème siècle, - d’une grange dîmière datant du XVe siècle - d’une grange classique, - de l’église St Sulpice du XIIIème siècle - d’un pigeonnier. L'étang du village, creusé par les moines, est un des plus vastes d'Indre-et-Loire. Sa vocation était piscicole. La Maison du prieur. C'est un manoir du XVIe siècle qui a été construit sur la base d'un château médiéval. La tour polygonal contenait l'escalier. Le grand bâtiment en face de la maison du prieur servait d’hébergement ou de dortoir aux moines qui l’habitaient. L'ancienne ferme du prieuré. Elle date des XIIIe, XVe et XVIe siècles. Elle a conservé son mur d'enceinte et ses douves. Près de l'église se trouve une grange dîmière* du 15ème siècle ainsi qu'une grange dite "avancée" (grange à auvent). Eglise saint-Sulpice (XIIIème siècle et 1710) C'est l'église de l'ancien prieuré. Fondation de l'église Saint-Sulpice de Oradorio en 991 ou 993 par l'archevêque de Tours Archambault. Oradorio deviendra Loratorio, puis Lorouer et enfin Louroux. L'église serait devenue prieuriale au XIe siècle. L'édifice actuel est constitué d'une simple nef du XIIIème siècle couverte par une voûte en lambris éclairée par de petites fenêtres en plein-cintre. Le clocher quadrangulaire, est de la même époque. Il est percé dans sa partie haute et sur chaque face de deux petites baies en plein cintre. Le choeur rectangulaire est édifié au tout début du XVIIIème siècle (1710). Le pigeonnier ou la fuye. Circulaire, typique du 15ème siècle, il comporte environ 1 400 boulins*. Positionné à l’écart des habitations (d’où l’appellation traditionnelle en Touraine de fuye), La grange dîmière contenait le produit des dîmes. La dîme, (vient de décime, dixième) désigne une perception en nature, levée par l'Eglise, sur les productions agricoles (par la suite, sur tous les gains). Dans le cas d'un pigeonnier, le boulin est un trou dans le mur, qui pouvait être chemisé par une poterie, et qui servait de nid au pigeon. Le nombre de boulins avait une signification cadastrale: chaque trou de boulin représentait la possession d'un arpent carré (un acre). En divisant le nombre de boulins par deux, on a à peu près la superficie de la propriété en hectares. Outre l'aspect alimentaire du pigeon, les déjections de celui-ci appelées "colombine", servaient à la fumure de cultures. Chaque pigeon produisait 2 à 3 kilos de déjection par an. Le droit de colombier, réservé au seigneur, fut aboli à la Révolution, et des colombiers de bois s'élevèrent un peu partout. La prolifération des pigeons entraîna de nombreux dégâts dans les cultures, et les éleveurs furent contraints de maintenir leurs oiseaux enfermés au moment de semailles. (cousin.pascal1.free.fr/histoire_pigeonnier.html) Les renseignements sont tirés des travaux de Pierre Marie Danquigny, maire de Nouâtre et ancien président du MRAP.
Le Louroux (Indre-et-Loire) Le Prieuré (Médiéval et Renaissance). Le logis du prieur. L'ancien prieuré bénédictin a dû être fondé dans la première moitié du XIe siècle. Un abbé de Marmoutier, Hugues des Roches, fit fortifier le prieuré de Louroux au XIIIème siècle. A partir du XVIe siècle, le prieuré est abandonné. Le prieuré fut vendu comme Bien National en 1791. Le prieuré se compose : - d’un logis du prieur du XIème siècle, remanié jusqu’au XVIème siècle, - d’une grange dîmière datant du XVe siècle - d’une grange classique, - de l’église St Sulpice du XIIIème siècle - d’un pigeonnier. L'étang du village, creusé par les moines, est un des plus vastes d'Indre-et-Loire. Sa vocation était piscicole. La Maison du prieur. C'est un manoir du XVIe siècle qui a été construit sur la base d'un château médiéval. La tour polygonal contenait l'escalier. Le grand bâtiment en face de la maison du prieur servait d’hébergement ou de dortoir aux moines qui l’habitaient. L'ancienne ferme du prieuré. Elle date des XIIIe, XVe et XVIe siècles. Elle a conservé son mur d'enceinte et ses douves. Près de l'église se trouve une grange dîmière* du 15ème siècle ainsi qu'une grange dite "avancée" (grange à auvent). Eglise saint-Sulpice (XIIIème siècle et 1710) C'est l'église de l'ancien prieuré. Fondation de l'église Saint-Sulpice de Oradorio en 991 ou 993 par l'archevêque de Tours Archambault. Oradorio deviendra Loratorio, puis Lorouer et enfin Louroux. L'église serait devenue prieuriale au XIe siècle. L'édifice actuel est constitué d'une simple nef du XIIIème siècle couverte par une voûte en lambris éclairée par de petites fenêtres en plein-cintre. Le clocher quadrangulaire, est de la même époque. Il est percé dans sa partie haute et sur chaque face de deux petites baies en plein cintre. Le choeur rectangulaire est édifié au tout début du XVIIIème siècle (1710). Le pigeonnier ou la fuye. Circulaire, typique du 15ème siècle, il comporte environ 1 400 boulins*. Positionné à l’écart des habitations (d’où l’appellation traditionnelle en Touraine de fuye), La grange dîmière contenait le produit des dîmes. La dîme, (vient de décime, dixième) désigne une perception en nature, levée par l'Eglise, sur les productions agricoles (par la suite, sur tous les gains). Dans le cas d'un pigeonnier, le boulin est un trou dans le mur, qui pouvait être chemisé par une poterie, et qui servait de nid au pigeon. Le nombre de boulins avait une signification cadastrale: chaque trou de boulin représentait la possession d'un arpent carré (un acre). En divisant le nombre de boulins par deux, on a à peu près la superficie de la propriété en hectares. Outre l'aspect alimentaire du pigeon, les déjections de celui-ci appelées "colombine", servaient à la fumure de cultures. Chaque pigeon produisait 2 à 3 kilos de déjection par an. Le droit de colombier, réservé au seigneur, fut aboli à la Révolution, et des colombiers de bois s'élevèrent un peu partout. La prolifération des pigeons entraîna de nombreux dégâts dans les cultures, et les éleveurs furent contraints de maintenir leurs oiseaux enfermés au moment de semailles. (cousin.pascal1.free.fr/histoire_pigeonnier.html) Les renseignements sont tirés des travaux de Pierre Marie Danquigny, maire de Nouâtre et ancien président du MRAP.
Le Louroux (Indre-et-Loire) Le Prieuré (Médiéval et Renaissance). Le logis du prieur. L'ancien prieuré bénédictin a dû être fondé dans la première moitié du XIe siècle. Un abbé de Marmoutier, Hugues des Roches, fit fortifier le prieuré de Louroux au XIIIème siècle. A partir du XVIe siècle, le prieuré est abandonné. Le prieuré fut vendu comme Bien National en 1791. Le prieuré se compose : - d’un logis du prieur du XIème siècle, remanié jusqu’au XVIème siècle, - d’une grange dîmière datant du XVe siècle - d’une grange classique, - de l’église St Sulpice du XIIIème siècle - d’un pigeonnier. L'étang du village, creusé par les moines, est un des plus vastes d'Indre-et-Loire. Sa vocation était piscicole. La Maison du prieur. C'est un manoir du XVIe siècle qui a été construit sur la base d'un château médiéval. La tour polygonal contenait l'escalier. Le grand bâtiment en face de la maison du prieur servait d’hébergement ou de dortoir aux moines qui l’habitaient. L'ancienne ferme du prieuré. Elle date des XIIIe, XVe et XVIe siècles. Elle a conservé son mur d'enceinte et ses douves. Près de l'église se trouve une grange dîmière* du 15ème siècle ainsi qu'une grange dite "avancée" (grange à auvent). Eglise saint-Sulpice (XIIIème siècle et 1710) C'est l'église de l'ancien prieuré. Fondation de l'église Saint-Sulpice de Oradorio en 991 ou 993 par l'archevêque de Tours Archambault. Oradorio deviendra Loratorio, puis Lorouer et enfin Louroux. L'église serait devenue prieuriale au XIe siècle. L'édifice actuel est constitué d'une simple nef du XIIIème siècle couverte par une voûte en lambris éclairée par de petites fenêtres en plein-cintre. Le clocher quadrangulaire, est de la même époque. Il est percé dans sa partie haute et sur chaque face de deux petites baies en plein cintre. Le choeur rectangulaire est édifié au tout début du XVIIIème siècle (1710). Le pigeonnier ou la fuye. Circulaire, typique du 15ème siècle, il comporte environ 1 400 boulins*. Positionné à l’écart des habitations (d’où l’appellation traditionnelle en Touraine de fuye), La grange dîmière contenait le produit des dîmes. La dîme, (vient de décime, dixième) désigne une perception en nature, levée par l'Eglise, sur les productions agricoles (par la suite, sur tous les gains). Dans le cas d'un pigeonnier, le boulin est un trou dans le mur, qui pouvait être chemisé par une poterie, et qui servait de nid au pigeon. Le nombre de boulins avait une signification cadastrale: chaque trou de boulin représentait la possession d'un arpent carré (un acre). En divisant le nombre de boulins par deux, on a à peu près la superficie de la propriété en hectares. Outre l'aspect alimentaire du pigeon, les déjections de celui-ci appelées "colombine", servaient à la fumure de cultures. Chaque pigeon produisait 2 à 3 kilos de déjection par an. Le droit de colombier, réservé au seigneur, fut aboli à la Révolution, et des colombiers de bois s'élevèrent un peu partout. La prolifération des pigeons entraîna de nombreux dégâts dans les cultures, et les éleveurs furent contraints de maintenir leurs oiseaux enfermés au moment de semailles. (cousin.pascal1.free.fr/histoire_pigeonnier.html) Les renseignements sont tirés des travaux de Pierre Marie Danquigny, maire de Nouâtre et ancien président du MRAP.
Le Louroux (Indre-et-Loire) Le Prieuré (Médiéval et Renaissance). Le pigeonnier. L'ancien prieuré bénédictin a dû être fondé dans la première moitié du XIe siècle. Un abbé de Marmoutier, Hugues des Roches, fit fortifier le prieuré de Louroux au XIIIème siècle. A partir du XVIe siècle, le prieuré est abandonné. Le prieuré fut vendu comme Bien National en 1791. Le prieuré se compose : - d’un logis du prieur du XIème siècle, remanié jusqu’au XVIème siècle, - d’une grange dîmière datant du XVe siècle - d’une grange classique, - de l’église St Sulpice du XIIIème siècle - d’un pigeonnier. L'étang du village, creusé par les moines, est un des plus vastes d'Indre-et-Loire. Sa vocation était piscicole. La Maison du prieur. C'est un manoir du XVIe siècle qui a été construit sur la base d'un château médiéval. La tour polygonal contenait l'escalier. Le grand bâtiment en face de la maison du prieur servait d’hébergement ou de dortoir aux moines qui l’habitaient. L'ancienne ferme du prieuré. Elle date des XIIIe, XVe et XVIe siècles. Elle a conservé son mur d'enceinte et ses douves. Près de l'église se trouve une grange dîmière* du 15ème siècle ainsi qu'une grange dite "avancée" (grange à auvent). Eglise saint-Sulpice (XIIIème siècle et 1710) C'est l'église de l'ancien prieuré. Fondation de l'église Saint-Sulpice de Oradorio en 991 ou 993 par l'archevêque de Tours Archambault. Oradorio deviendra Loratorio, puis Lorouer et enfin Louroux. L'église serait devenue prieuriale au XIe siècle. L'édifice actuel est constitué d'une simple nef du XIIIème siècle couverte par une voûte en lambris éclairée par de petites fenêtres en plein-cintre. Le clocher quadrangulaire, est de la même époque. Il est percé dans sa partie haute et sur chaque face de deux petites baies en plein cintre. Le choeur rectangulaire est édifié au tout début du XVIIIème siècle (1710). Le pigeonnier ou la fuye. Circulaire, typique du 15ème siècle, il comporte environ 1 400 boulins*. Positionné à l’écart des habitations (d’où l’appellation traditionnelle en Touraine de fuye), La grange dîmière contenait le produit des dîmes. La dîme, (vient de décime, dixième) désigne une perception en nature, levée par l'Eglise, sur les productions agricoles (par la suite, sur tous les gains). Dans le cas d'un pigeonnier, le boulin est un trou dans le mur, qui pouvait être chemisé par une poterie, et qui servait de nid au pigeon. Le nombre de boulins avait une signification cadastrale: chaque trou de boulin représentait la possession d'un arpent carré (un acre). En divisant le nombre de boulins par deux, on a à peu près la superficie de la propriété en hectares. Outre l'aspect alimentaire du pigeon, les déjections de celui-ci appelées "colombine", servaient à la fumure de cultures. Chaque pigeon produisait 2 à 3 kilos de déjection par an. Le droit de colombier, réservé au seigneur, fut aboli à la Révolution, et des colombiers de bois s'élevèrent un peu partout. La prolifération des pigeons entraîna de nombreux dégâts dans les cultures, et les éleveurs furent contraints de maintenir leurs oiseaux enfermés au moment de semailles. (cousin.pascal1.free.fr/histoire_pigeonnier.html) Les renseignements sont tirés des travaux de Pierre Marie Danquigny, maire de Nouâtre et ancien président du MRAP.
Le Louroux (Indre-et-Loire) Le Prieuré (Médiéval et Renaissance). L'ancien prieuré bénédictin a dû être fondé dans la première moitié du XIe siècle. Un abbé de Marmoutier, Hugues des Roches, fit fortifier le prieuré de Louroux au XIIIème siècle. A partir du XVIe siècle, le prieuré est abandonné. Le prieuré fut vendu comme Bien National en 1791. Le prieuré se compose : - d’un logis du prieur du XIème siècle, remanié jusqu’au XVIème siècle, - d’une grange dîmière datant du XVe siècle - d’une grange classique, - de l’église St Sulpice du XIIIème siècle - d’un pigeonnier. L'étang du village, creusé par les moines, est un des plus vastes d'Indre-et-Loire. Sa vocation était piscicole. La Maison du prieur. C'est un manoir du XVIe siècle qui a été construit sur la base d'un château médiéval. La tour polygonal contenait l'escalier. Le grand bâtiment en face de la maison du prieur servait d’hébergement ou de dortoir aux moines qui l’habitaient. L'ancienne ferme du prieuré. Elle date des XIIIe, XVe et XVIe siècles. Elle a conservé son mur d'enceinte et ses douves. Près de l'église se trouve une grange dîmière* du 15ème siècle ainsi qu'une grange dite "avancée" (grange à auvent). Eglise saint-Sulpice (XIIIème siècle et 1710) C'est l'église de l'ancien prieuré. Fondation de l'église Saint-Sulpice de Oradorio en 991 ou 993 par l'archevêque de Tours Archambault. Oradorio deviendra Loratorio, puis Lorouer et enfin Louroux. L'église serait devenue prieuriale au XIe siècle. L'édifice actuel est constitué d'une simple nef du XIIIème siècle couverte par une voûte en lambris éclairée par de petites fenêtres en plein-cintre. Le clocher quadrangulaire, est de la même époque. Il est percé dans sa partie haute et sur chaque face de deux petites baies en plein cintre. Le choeur rectangulaire est édifié au tout début du XVIIIème siècle (1710). Le pigeonnier ou la fuye. Circulaire, typique du 15ème siècle, il comporte environ 1 400 boulins*. Positionné à l’écart des habitations (d’où l’appellation traditionnelle en Touraine de fuye), La grange dîmière contenait le produit des dîmes. La dîme, (vient de décime, dixième) désigne une perception en nature, levée par l'Eglise, sur les productions agricoles (par la suite, sur tous les gains). Dans le cas d'un pigeonnier, le boulin est un trou dans le mur, qui pouvait être chemisé par une poterie, et qui servait de nid au pigeon. Le nombre de boulins avait une signification cadastrale: chaque trou de boulin représentait la possession d'un arpent carré (un acre). En divisant le nombre de boulins par deux, on a à peu près la superficie de la propriété en hectares. Outre l'aspect alimentaire du pigeon, les déjections de celui-ci appelées "colombine", servaient à la fumure de cultures. Chaque pigeon produisait 2 à 3 kilos de déjection par an. Le droit de colombier, réservé au seigneur, fut aboli à la Révolution, et des colombiers de bois s'élevèrent un peu partout. La prolifération des pigeons entraîna de nombreux dégâts dans les cultures, et les éleveurs furent contraints de maintenir leurs oiseaux enfermés au moment de semailles. (cousin.pascal1.free.fr/histoire_pigeonnier.html) Les renseignements sont tirés des travaux de Pierre Marie Danquigny, maire de Nouâtre et ancien président du MRAP.
Le Louroux (Indre-et-Loire) Le Prieuré (Médiéval et Renaissance). L'église saint-Sulpice L'ancien prieuré bénédictin a dû être fondé dans la première moitié du XIe siècle. Un abbé de Marmoutier, Hugues des Roches, fit fortifier le prieuré de Louroux au XIIIème siècle. A partir du XVIe siècle, le prieuré est abandonné. Le prieuré fut vendu comme Bien National en 1791. Le prieuré se compose : - d’un logis du prieur du XIème siècle, remanié jusqu’au XVIème siècle, - d’une grange dîmière datant du XVe siècle - d’une grange classique, - de l’église St Sulpice du XIIIème siècle - d’un pigeonnier. L'étang du village, creusé par les moines, est un des plus vastes d'Indre-et-Loire. Sa vocation était piscicole. La Maison du prieur. C'est un manoir du XVIe siècle qui a été construit sur la base d'un château médiéval. La tour polygonal contenait l'escalier. Le grand bâtiment en face de la maison du prieur servait d’hébergement ou de dortoir aux moines qui l’habitaient. L'ancienne ferme du prieuré. Elle date des XIIIe, XVe et XVIe siècles. Elle a conservé son mur d'enceinte et ses douves. Près de l'église se trouve une grange dîmière* du 15ème siècle ainsi qu'une grange dite "avancée" (grange à auvent). Eglise saint-Sulpice (XIIIème siècle et 1710) C'est l'église de l'ancien prieuré. Fondation de l'église Saint-Sulpice de Oradorio en 991 ou 993 par l'archevêque de Tours Archambault. Oradorio deviendra Loratorio, puis Lorouer et enfin Louroux. L'église serait devenue prieuriale au XIe siècle. L'édifice actuel est constitué d'une simple nef du XIIIème siècle couverte par une voûte en lambris éclairée par de petites fenêtres en plein-cintre. Le clocher quadrangulaire, est de la même époque. Il est percé dans sa partie haute et sur chaque face de deux petites baies en plein cintre. Le choeur rectangulaire est édifié au tout début du XVIIIème siècle (1710). Le pigeonnier ou la fuye. Circulaire, typique du 15ème siècle, il comporte environ 1 400 boulins*. Positionné à l’écart des habitations (d’où l’appellation traditionnelle en Touraine de fuye), La grange dîmière contenait le produit des dîmes. La dîme, (vient de décime, dixième) désigne une perception en nature, levée par l'Eglise, sur les productions agricoles (par la suite, sur tous les gains). Dans le cas d'un pigeonnier, le boulin est un trou dans le mur, qui pouvait être chemisé par une poterie, et qui servait de nid au pigeon. Le nombre de boulins avait une signification cadastrale: chaque trou de boulin représentait la possession d'un arpent carré (un acre). En divisant le nombre de boulins par deux, on a à peu près la superficie de la propriété en hectares. Outre l'aspect alimentaire du pigeon, les déjections de celui-ci appelées "colombine", servaient à la fumure de cultures. Chaque pigeon produisait 2 à 3 kilos de déjection par an. Le droit de colombier, réservé au seigneur, fut aboli à la Révolution, et des colombiers de bois s'élevèrent un peu partout. La prolifération des pigeons entraîna de nombreux dégâts dans les cultures, et les éleveurs furent contraints de maintenir leurs oiseaux enfermés au moment de semailles. (cousin.pascal1.free.fr/histoire_pigeonnier.html) Les renseignements sont tirés des travaux de Pierre Marie Danquigny, maire de Nouâtre et ancien président du MRAP.
Le Louroux (Indre-et-Loire) Le Prieuré (Médiéval et Renaissance). Le dortoir des moines. L'ancien prieuré bénédictin a dû être fondé dans la première moitié du XIe siècle. Un abbé de Marmoutier, Hugues des Roches, fit fortifier le prieuré de Louroux au XIIIème siècle. A partir du XVIe siècle, le prieuré est abandonné. Le prieuré fut vendu comme Bien National en 1791. Le prieuré se compose : - d’un logis du prieur du XIème siècle, remanié jusqu’au XVIème siècle, - d’une grange dîmière datant du XVe siècle - d’une grange classique, - de l’église St Sulpice du XIIIème siècle - d’un pigeonnier. L'étang du village, creusé par les moines, est un des plus vastes d'Indre-et-Loire. Sa vocation était piscicole. La Maison du prieur. C'est un manoir du XVIe siècle qui a été construit sur la base d'un château médiéval. La tour polygonal contenait l'escalier. Le grand bâtiment en face de la maison du prieur servait d’hébergement ou de dortoir aux moines qui l’habitaient. L'ancienne ferme du prieuré. Elle date des XIIIe, XVe et XVIe siècles. Elle a conservé son mur d'enceinte et ses douves. Près de l'église se trouve une grange dîmière* du 15ème siècle ainsi qu'une grange dite "avancée" (grange à auvent). Eglise saint-Sulpice (XIIIème siècle et 1710) C'est l'église de l'ancien prieuré. Fondation de l'église Saint-Sulpice de Oradorio en 991 ou 993 par l'archevêque de Tours Archambault. Oradorio deviendra Loratorio, puis Lorouer et enfin Louroux. L'église serait devenue prieuriale au XIe siècle. L'édifice actuel est constitué d'une simple nef du XIIIème siècle couverte par une voûte en lambris éclairée par de petites fenêtres en plein-cintre. Le clocher quadrangulaire, est de la même époque. Il est percé dans sa partie haute et sur chaque face de deux petites baies en plein cintre. Le choeur rectangulaire est édifié au tout début du XVIIIème siècle (1710). Le pigeonnier ou la fuye. Circulaire, typique du 15ème siècle, il comporte environ 1 400 boulins*. Positionné à l’écart des habitations (d’où l’appellation traditionnelle en Touraine de fuye), La grange dîmière contenait le produit des dîmes. La dîme, (vient de décime, dixième) désigne une perception en nature, levée par l'Eglise, sur les productions agricoles (par la suite, sur tous les gains). Dans le cas d'un pigeonnier, le boulin est un trou dans le mur, qui pouvait être chemisé par une poterie, et qui servait de nid au pigeon. Le nombre de boulins avait une signification cadastrale: chaque trou de boulin représentait la possession d'un arpent carré (un acre). En divisant le nombre de boulins par deux, on a à peu près la superficie de la propriété en hectares. Outre l'aspect alimentaire du pigeon, les déjections de celui-ci appelées "colombine", servaient à la fumure de cultures. Chaque pigeon produisait 2 à 3 kilos de déjection par an. Le droit de colombier, réservé au seigneur, fut aboli à la Révolution, et des colombiers de bois s'élevèrent un peu partout. La prolifération des pigeons entraîna de nombreux dégâts dans les cultures, et les éleveurs furent contraints de maintenir leurs oiseaux enfermés au moment de semailles. (cousin.pascal1.free.fr/histoire_pigeonnier.html) Les renseignements sont tirés des travaux de Pierre Marie Danquigny, maire de Nouâtre et ancien président du MRAP.
Le Louroux (Indre-et-Loire) Le Prieuré (Médiéval et Renaissance). Le logis du prieur. L'ancien prieuré bénédictin a dû être fondé dans la première moitié du XIe siècle. Un abbé de Marmoutier, Hugues des Roches, fit fortifier le prieuré de Louroux au XIIIème siècle. A partir du XVIe siècle, le prieuré est abandonné. Le prieuré fut vendu comme Bien National en 1791. Le prieuré se compose : - d’un logis du prieur du XIème siècle, remanié jusqu’au XVIème siècle, - d’une grange dîmière datant du XVe siècle - d’une grange classique, - de l’église St Sulpice du XIIIème siècle - d’un pigeonnier. L'étang du village, creusé par les moines, est un des plus vastes d'Indre-et-Loire. Sa vocation était piscicole. La Maison du prieur. C'est un manoir du XVIe siècle qui a été construit sur la base d'un château médiéval. La tour polygonal contenait l'escalier. Le grand bâtiment en face de la maison du prieur servait d’hébergement ou de dortoir aux moines qui l’habitaient. L'ancienne ferme du prieuré. Elle date des XIIIe, XVe et XVIe siècles. Elle a conservé son mur d'enceinte et ses douves. Près de l'église se trouve une grange dîmière* du 15ème siècle ainsi qu'une grange dite "avancée" (grange à auvent). Eglise saint-Sulpice (XIIIème siècle et 1710) C'est l'église de l'ancien prieuré. Fondation de l'église Saint-Sulpice de Oradorio en 991 ou 993 par l'archevêque de Tours Archambault. Oradorio deviendra Loratorio, puis Lorouer et enfin Louroux. L'église serait devenue prieuriale au XIe siècle. L'édifice actuel est constitué d'une simple nef du XIIIème siècle couverte par une voûte en lambris éclairée par de petites fenêtres en plein-cintre. Le clocher quadrangulaire, est de la même époque. Il est percé dans sa partie haute et sur chaque face de deux petites baies en plein cintre. Le choeur rectangulaire est édifié au tout début du XVIIIème siècle (1710). Le pigeonnier ou la fuye. Circulaire, typique du 15ème siècle, il comporte environ 1 400 boulins*. Positionné à l’écart des habitations (d’où l’appellation traditionnelle en Touraine de fuye), La grange dîmière contenait le produit des dîmes. La dîme, (vient de décime, dixième) désigne une perception en nature, levée par l'Eglise, sur les productions agricoles (par la suite, sur tous les gains). Dans le cas d'un pigeonnier, le boulin est un trou dans le mur, qui pouvait être chemisé par une poterie, et qui servait de nid au pigeon. Le nombre de boulins avait une signification cadastrale: chaque trou de boulin représentait la possession d'un arpent carré (un acre). En divisant le nombre de boulins par deux, on a à peu près la superficie de la propriété en hectares. Outre l'aspect alimentaire du pigeon, les déjections de celui-ci appelées "colombine", servaient à la fumure de cultures. Chaque pigeon produisait 2 à 3 kilos de déjection par an. Le droit de colombier, réservé au seigneur, fut aboli à la Révolution, et des colombiers de bois s'élevèrent un peu partout. La prolifération des pigeons entraîna de nombreux dégâts dans les cultures, et les éleveurs furent contraints de maintenir leurs oiseaux enfermés au moment de semailles. (cousin.pascal1.free.fr/histoire_pigeonnier.html) Les renseignements sont tirés des travaux de Pierre Marie Danquigny, maire de Nouâtre et ancien président du MRAP.
Le Louroux (Indre-et-Loire) Le Prieuré (Médiéval et Renaissance). Le logement des moines et une grange. L'ancien prieuré bénédictin a dû être fondé dans la première moitié du XIe siècle. Un abbé de Marmoutier, Hugues des Roches, fit fortifier le prieuré de Louroux au XIIIème siècle. A partir du XVIe siècle, le prieuré est abandonné. Le prieuré fut vendu comme Bien National en 1791. Le prieuré se compose : - d’un logis du prieur du XIème siècle, remanié jusqu’au XVIème siècle, - d’une grange dîmière datant du XVe siècle - d’une grange classique, - de l’église St Sulpice du XIIIème siècle - d’un pigeonnier. L'étang du village, creusé par les moines, est un des plus vastes d'Indre-et-Loire. Sa vocation était piscicole. La Maison du prieur. C'est un manoir du XVIe siècle qui a été construit sur la base d'un château médiéval. La tour polygonal contenait l'escalier. Le grand bâtiment en face de la maison du prieur servait d’hébergement ou de dortoir aux moines qui l’habitaient. L'ancienne ferme du prieuré. Elle date des XIIIe, XVe et XVIe siècles. Elle a conservé son mur d'enceinte et ses douves. Près de l'église se trouve une grange dîmière* du 15ème siècle ainsi qu'une grange dite "avancée" (grange à auvent). Eglise saint-Sulpice (XIIIème siècle et 1710) C'est l'église de l'ancien prieuré. Fondation de l'église Saint-Sulpice de Oradorio en 991 ou 993 par l'archevêque de Tours Archambault. Oradorio deviendra Loratorio, puis Lorouer et enfin Louroux. L'église serait devenue prieuriale au XIe siècle. L'édifice actuel est constitué d'une simple nef du XIIIème siècle couverte par une voûte en lambris éclairée par de petites fenêtres en plein-cintre. Le clocher quadrangulaire, est de la même époque. Il est percé dans sa partie haute et sur chaque face de deux petites baies en plein cintre. Le choeur rectangulaire est édifié au tout début du XVIIIème siècle (1710). Le pigeonnier ou la fuye. Circulaire, typique du 15ème siècle, il comporte environ 1 400 boulins*. Positionné à l’écart des habitations (d’où l’appellation traditionnelle en Touraine de fuye), La grange dîmière contenait le produit des dîmes. La dîme, (vient de décime, dixième) désigne une perception en nature, levée par l'Eglise, sur les productions agricoles (par la suite, sur tous les gains). Dans le cas d'un pigeonnier, le boulin est un trou dans le mur, qui pouvait être chemisé par une poterie, et qui servait de nid au pigeon. Le nombre de boulins avait une signification cadastrale: chaque trou de boulin représentait la possession d'un arpent carré (un acre). En divisant le nombre de boulins par deux, on a à peu près la superficie de la propriété en hectares. Outre l'aspect alimentaire du pigeon, les déjections de celui-ci appelées "colombine", servaient à la fumure de cultures. Chaque pigeon produisait 2 à 3 kilos de déjection par an. Le droit de colombier, réservé au seigneur, fut aboli à la Révolution, et des colombiers de bois s'élevèrent un peu partout. La prolifération des pigeons entraîna de nombreux dégâts dans les cultures, et les éleveurs furent contraints de maintenir leurs oiseaux enfermés au moment de semailles. (cousin.pascal1.free.fr/histoire_pigeonnier.html) Les renseignements sont tirés des travaux de Pierre Marie Danquigny, maire de Nouâtre et ancien président du MRAP.
Fiche Mérimée : PA00097844
Dernière mise à jour de la fiche Monumentum : 2026-06-07
Consultez le programme des Journées du Patrimoine pour le Monument Historique Ancienne ferme abbatiale situé au Louroux en consultant le programme officiel des JEP 2026.